Le BLOG

Grand entretien sur Hym.media : déjà 9000 vues !

A découvrir sur Hym.media, 4h30 de grand entretien (en deux parties) avec Laurent Fendt, autour de mon livre "Lettres à ma prochaine incarnation" (Flammarion, 2018). 

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« Tu es comme tu es » : N°1 des ventes pour enfants !

Décidément… qui aurait cru que ce petit conte, publié 19 ans après avoir été écrit, connaîtrait un succès aussi vif et aussi rapide ? Cette semaine, il s’est retrouvé N°1 des ventes pour enfants, et N°13 toutes ventes confondues !

J’en suis le premier surpris, moi qui ne me considérais pas auteur pour enfants (d’où le fait que ce texte soit resté impublié si longtemps). 

La qualité des dessins de Gaia est pour beaucoup dans ce succès, ainsi que le travail de toute l'équipe éditoriale de Flammarion/Père Castor.

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Genesis 2019 : ouverture des inscriptions

Le flyer et le bulletin d’inscription de la retraite annuelle « Genesis : 7 jours pour se recréer » viennent d’être mis en ligne.

Pour en savoir plus, cliquez ICI

Attention : nombre de places limité (max. 18 personnes).

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Congrès Eurotas 2019 : à Paris, cette année !

Bonne nouvelle !

Cette année, c’est en France qu’aura lieu le congrès annuel de l’association transpersonnelle européenne (Eurotas) qui se déroule chaque année dans un pays européen différent. 

J’ai déjà eu l’occasion d’y intervenir en Bulgarie et en Roumanie, et j’y serai bien sûr à nouveau pour y animer un cercle de pardon. 

Pour découvrir le programme : https://www.eurotas2019.com/programme/ 

Eurotas Inscriptions Juin 2019



Don Miguel Ruiz vu par l’un de ses proches

 

Interview de Brandt Morgan,
nagual toltèque formé par don Miguel Ruiz
(version PDF)

 

Dans le cadre de l’article qu’elle a rédigé pour le numéro de mai 2019 de Livres-Hebdo sur la dynastie Ruiz, Marine Durand a interviewé mon grand ami Brandt Morgan, l’un des plus anciens apprentis formés par Miguel Ruiz, devenu lui-même un enseignant au grand cœur, d’une qualité rare. Avec son accord et celui de Brandt, j’ai eu envie de traduire l’intégralité de cette interview et de la partager avec vous sur mon blog.

 

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Quand et comment avez-vous entendu parler de don Miguel Ruiz ? Et comment s’est passée votre première rencontre ?

Je l’ai rencontré en 1995. Je vivais à Santa Fe, Nouveau-Mexique. J’avais vu sa photo sur une publicité pour des consultations privées. Je me posais des questions sur mon chemin spirituel, aussi me suis-je rendu à son domicile. Je n’oublierai jamais la façon dont il m’a accueilli à sa porte, avec un large sourire, les bras grands ouverts, comme s’il me connaissait depuis toujours.

Il s’est assis sur le canapé de son salon et m’a demandé, « Eh bien, que puis-je pour vous ? » Je lui ai répondu que je souhaitais approfondir mon cheminement spirituel. Il m’a regardé en silence de ses yeux noirs, avec un regard si profond qu’on aurait dit qu’il voyait jusqu’au tréfonds de mon âme. Il m’a semblé qu’un temps interminable s’écoulait avant qu’il me réponde. Mais quand il s’est exprimé, son message était limpide et ne prêtait à aucune confusion.

« Vous avez beaucoup trop d’opinions », me fit-il platement. « Et ce ne sont pas les bonnes ! ».

J’étais sous le choc. Jusque-là, j’estimais que mes opinions faisaient partie de moi, de mon intégrité. Miguel me faisait clairement comprendre que si certaines opinions et croyances sont positives, la plupart des miennes n’étaient que de la camelote qui m’encombrait l’esprit.

« Alors voilà la tâche que je vous confie », poursuivit-il. « C’est très simple. Vous devez retirer tout pouvoir à vos opinions. »

« Et comment je fais cela, Miguel ? », lui demandai-je.

« La première étape consiste à développer votre conscience », répondit-il. « Sans conscience, vous n’avez aucune chance. Alors, passez en revue toutes vos opinions, tous vos jugements et vos attitudes, et décidez lesquelles vous conviennent. Puis, gardez celles-ci, et fichez les autres à la poubelle ! ».

C’est ainsi qu’a débuté mon apprentissage toltèque avec don Miguel Ruiz. Et je n’ai cessé de « retirer tout pouvoir à mes opinions » depuis lors !

 

Qu’est-ce qui vous plaisait dans sa philosophie ? En quoi est-elle unique ? Comment êtes-vous devenu apprenti de don Miguel ?

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J’ai travaillé avec Miguel durant plus de 10 ans. Au début, c’était la magie et la puissance de la voie toltèque qui m’attiraient, mais ça s’est progressivement transformé, à mesure que j’apprenais à mieux connaître Miguel. Nous étions nombreux à le suivre, et cela allait croissant à mesure que les années passaient. La plupart de ceux qui le suivaient ne se préoccupaient pas de ce qu’il enseignait : on voulait juste être en sa présence, car il émanait de lui un tel amour inconditionnel. On le ressentait dans ses paroles, dans ses gestes, dans cette façon originale qu’il avait de nous faire comprendre que nous aussi, nous possédions également cette puissance d’amour en nous, un amour capable de nous guérir, mais aussi d’aider les autres à découvrir leur propre liberté et leur bonheur.

De quelle liberté s’agit-il ? D’être enfin libérés de la tyrannie de notre propre esprit. La liberté de pouvoir vivre dans l’amour, dans la joie et la célébration.

Plus s’approfondissait ma compréhension de ses enseignements, plus j’en venais à réaliser que l’amour était notre noyau fondamental intérieur et que la voie toltèque mettait à notre disposition les outils pour peler les couches d’illusion – les années de conditionnement familial et social – qui nous empêchent de percevoir cette vérité et de la vivre pleinement. Par la suite, j’en suis venu à apprécier ce qui constitue la vraie beauté de ces enseignements toltèques : ils nous fournissent un moyen de nous rappeler qui nous sommes vraiment, c’est-à-dire des êtres illimités et éternels, des expressions magnifiques de la vie une, de cet amour unique qui a créé et soutient l’univers, ainsi que tout ce qui y vit.

Grâce à l’enseignement de Miguel, et en particulier grâce à sa présence pleine d’amour, j’ai fini par comprendre que nous ne formons en réalité qu’un seul être magnifique, qu’il n’y a pas besoin de se diviser ni d’avoir peur, et que chacun d’entre nous est d’une sagesse, d’une puissance et d’une créativité infinies… pour peu que nous lâchions prise de nos limitations assez longtemps pour en prendre conscience.

 

Avez-vous déjà rencontré Miguel Ruiz Jr. et son frère José ? Selon vous, quelles sont les relations entre le père et ses fils ?

J’ai rencontré Miguel Ruiz Jr. quand il avait environ 16 ans, lors d’un voyage avec son père à Teotihuacan, au Mexique, berceau de la tradition toltèque. Même alors qu’il était encore adolescent, Miguel Jr. faisait preuve d’une étonnante maîtrise de la tradition toltèque. Il avait appris et absorbé une vaste quantité de sagesse et de connaissances, non seulement de son père, mais aussi comme interprète de sa grand-mère paternelle, Madre Sarita, la mère de Miguel, celle-là même qui lui avait transmis cette tradition, des années auparavant.

J’ai rencontré José Luis quelques années plus tard, lorsqu’il est s’est joint à son tour à nos voyages à Teotihuacan. Au début, ce n’était qu’un gosse de Tijuana mal dans sa peau qui ne parlait guère anglais. Mais sous la tutelle de Miguel, il a rapidement mûri et a fini par devenir l’un des plus étonnants jeunes hommes que j’aie jamais connus.

Miguel avait eu des visions relatives à ses garçons, et il savait quelles richesses magnifiques recelaient leur cœur. Il les a éduqués tous deux avec une profonde tendresse, pour faire émerger le meilleur d’eux. D’une certaine façon, je les ai vus grandir tous les deux, et j’ai pu voir comment Miguel se comportait avec eux. Il était toujours plein d’amour et les soutenait sans cesse, mais envers les apprentis toltèques qu’ils étaient par ailleurs, il était aussi dur qu’avec nous. Il savait qu’il leur fallait apprendre les leçons de la vie d’une manière à la fois très directe et pratique.

J’aimerais aussi souligner que Madre Sarita, la mère de Miguel, avait reçu la tradition toltèque de son père, don Leonardo, et lui-même de son propre père, don Ezekiel. Autrement dit, Miguel faisait avec ses fils ce que sa mère et ses ancêtres avaient accompli avant lui : transmettre la tradition toltèque à la génération suivante, afin de garder vivant l’héritage de la famille Ruiz. Je sais également à travers certains rêves que j’ai fait et certaines expériences vécues que, même s’ils sont aujourd’hui sur un autre plan, les esprits des ancêtres toltèques continuent d’influencer lez Ruiz et leur travail d’une manière aussi belle que pratique.

 

Les a-t-il encouragés à transmettre cette sagesse en Occident ?

Au fil des ans, à mesure qu’ils grandissaient, Miguel leur a confié de plus en plus de responsabilités. Il les a poussés à enseigner à leur tour, à emmener des groupes à Teotihuacan, et à partager avec autrui leur amour de la tradition toltèque. Mais il les a également invités à se montrer créatifs, à trouver de nouvelles manières d’exprimer les vérités anciennes, et – plus que tout ! – à être pleinement eux-mêmes. Il leur accordait énormément de liberté et leur donnait beaucoup d’amour.

Miguel Jr. s’est mis à écrire ses propres livres, et aujourd’hui, il est sans doute l’un des enseignants toltèques les plus innovants et les plus polyvalents, capable de toucher facilement un large éventail de personnes, afin de partager la voie toltèque avec des gens de tous milieux, que ce soit dans les affaires, dans les relations humaines, ou dans ce qui touche à la vie individuelle de chacun. José Luis écrit aussi des livres et il est notamment devenu un merveilleux conteur, qui envoûte son public avec son énergie illimitée et son enthousiasme.

 

Estimez-vous que leur philosophie diffère de celle de leur père ? Et si oui, pourquoi ?

Je ne dirais pas qu’elle diffère de celle de leur père, mais la façon dont chacun l’exprime est unique, et aussi différente que le sont leurs personnalités respectives. Disons cela comme ça : la lignée toltèque des Chevaliers de l’Aigle est comme un arbre magnifique, et chacun des Ruiz (y compris leurs ancêtres) est l’une des branches principales de cet arbre. Toutes sont différentes, mais toutes jaillissent du même tronc. Toutes donnent et reçoivent la vie, et c’est l’arbre qui donne vie à tous ceux qui entrent en contact avec lui.

C’est cette vie-là qui se transmet à travers des mots, des livres, des conférences, des consultations, des actes de générosité et de bonté, et mille autres formes d’expression – sans oublier les quelque 200 Cercles de Pardon qui existent aujourd’hui dans le monde, dont l’inspiration est venue à Olivier Clerc grâce à un enseignement que don Miguel lui a transmis.

Grâce aux Ruiz, l’arbre toltèque est beaucoup plus riche aujourd’hui qu’il ne l’était autrefois. Au cours des 20 dernières années, il a cru de façon exponentielle. Miguel a instruit ou influencé de très nombreux intervenants qui s’intègrent aussi à cet arbre dont ils sont des branches plus petites, qui transmettent cette sagesse toltèque à leur manière.

Autrement dit, l’arbre toltèque n’est aucunement constitué de la seule famille Ruiz : il est lié à toute la famille humaine. À travers les livres de Miguel, mais aussi ses fils et les personnes qu’il a formées, ses branches s’étendent désormais sur le monde entier. Tous ceux qui ont été touchés par ces enseignements – tous ceux qui ont su « retirer tout pouvoir à leurs opinions » pour découvrir leur liberté et leur bonheur – représentent les fleurs et les fruits de cet arbre. Et à leur tour, les voilà qui répandent des semences d’amour et de joie.

Telle était la vision de Miguel à l’origine, une vision que soutiennent à leur tour ses fils : que les branches de cet arbre toltèque s’unissent à celles des autres traditions et que les fleurs et les fruits de l’Arbre de la Vie collectif finissent par s’étendre partout pour créer un paradis sur cette Terre. C’est un rêve magnifique, à n’en pas douter ! Et il est clair qu’il reste du chemin à parcourir …mais nous progressons !

 

Avez-vous déjà travaillé avec Miguel Jr. ou avec José ?

Je n’ai pas travaillé avec eux, mais j’ai souvent été avec eux en diverses occasions. Voici quelques années, j’ai eu le privilège d’être à leur côté à la réunion annuelle des chamanes de Sedona, en Arizona. Miguel en était évidemment l’invité d’honneur, et Miguel Jr. et José se sont aussi illustrés à ses côtés. Plus de 200 personnes participaient à cet événement et, durant le week-end, les garçons et moi avons animé plusieurs ateliers en petits groupes. Pour ma part, j’ai fait découvrir aux participants la Marche de Vision. Je n’ai donc pas eu l’occasion de voir les fils de Miguel enseigner, à l’exception de leurs présentations respectives au groupe tout entier, mais je me rappelle la joie que j’ai eue à les voir là-bas et à discuter avec eux. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, depuis des années, j’avais l’impression d’assister à une réunion de famille !

 

Une belle méditation

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Face à toutes les menaces qui pèsent aujourd’hui sur notre avenir, on peut parfois se sentir impuissant : que pouvons-nous y faire, individuellement ?… 

Une amie m’a renvoyé la méditation ci-dessous, que j’avais lue et pratiquée voici bien longtemps (mais oubliée depuis…), tirée de l’oeuvre d’Omraam Mikhaël Aïvanhov.

C’est un exercice tout simple, mais si nous sommes nombreux à le pratiquer, qui sait ce qu’il peut en résulter ? C’est dans l’invisible, par la pensée et l’intention, que nous créons ce qui se manifeste ensuite dans nos vies, individuellement et collectivement.


Voir l'humanité comme un seul être auquel et lui envoyer de l'aide

«  On pense qu'il est impossible d'agir sur l'humanité pour l'aider, l'améliorer ; on se dit : “Ils sont tellement nombreux, c'est impossible !” Bien sûr, c'est impossible, c'est gigantesque. Mais si l’on connaissait certaines méthodes, cela deviendrait possible.

«  Essayez, par exemple, d'imaginer que l'humanité est condensée en un seul être ; oui, imaginez le monde entier comme un être qui est là, près de vous, et vous lui tenez la main en lui donnant beaucoup de lumière, beaucoup d'amour. A ce moment-là, de petites particules de votre âme s'en vont dans toutes les directions et ce que vous faites pour lui se reflétera sur tous les êtres humains, qui commenceront à avoir des pensées et des désirs plus élevés.

«  S'il y avait des centaines, des milliers d'individus sur la terre qui faisaient cet exercice, vous verriez à ce moment-là un souffle nouveau, un souffle divin passer à travers les créatures, et un beau jour, sans savoir pourquoi, elles se réveilleraient complètement transformées. » 

Petit conte : ce qu’en dit Isabelle Padovani

Joie de découvrir ces quelques lignes d’Isabelle Padovani pour présenter mon petit conte à ses followers !   

Isabelle Padovani




Le paradoxe techno-spirituel

L’article ci-dessous est paru pour la première fois dans le magazine Présences auquel je collabore (et que je recommande !).

Vous pouvez le télécharger ICI en PDF


Le paradoxe techno-spirituel

À quand la nécessaire mise à jour ?

 

presences-magazine.com-Le paradoxe techno-spirituel

 

Nous vivons une époque très paradoxale, qui se caractérise par deux attitudes totalement contradictoires dans les domaines de la technologie d’une part, et de la spiritualité d’autre part. Ce paradoxe – que je décris ci-dessous – s’est sans doute installé tellement lentement, progressivement que personne ne l’a vraiment relevé (à la façon dont la légendaire grenouille cuit à petit feu dans sa marmite[1]). Sauf qu’aujourd’hui il est tellement flagrant qu’il en devient complètement absurde. Une mise à jour, dans ce domaine, pourrait favoriser une belle avancée individuelle et collective…

 

Technologie : tous manipulateurs de l’invisible

Au niveau technologique, pour commencer, nous sommes aujourd’hui tous hyperconnectés, dans le monde moderne, et même de plus en plus dans les pays en développement. La plupart d’entre nous utilisent un smartphone, un ordinateur connecté à Internet, un GPS, parfois d’autres gadgets branchés (enceintes, écouteurs, clavier et autres appareils Bluetooth, par exemple), sans oublier bien sûr, la radio et la télévision qui sont déjà là depuis un bon moment.

Nous trouvons parfaitement normal, désormais, de capter toutes sortes d’ondes intangibles, invisibles et inaudibles – c’est-à-dire totalement inaccessibles à nos sens physiques – et de les transformer en musiques, en photos, en vidéos, en textes, en cartes géographiques, en conversations en direct, etc.

Mieux encore : non seulement nous savons capter toutes ces ondes, ces informations dématérialisées, mais nous pouvons désormais aussi en émettre. Finie l’époque où l’on restait scotché devant sa radio ou sa télé, à seulement recevoir de façon passive (et à heure précise !) les émissions proposées. Désormais on peut envoyer de l’info, imaginer ses propres émissions : avoir sa propre chaîne YouTube ou DailyMotion, créer des sites, des pages ou des groupes en ligne qui permettent de toucher potentiellement des milliers voire des millions de gens.

Comble du comble : on peut même stocker toutes ses infos, ses fichiers, le contenu intégral de son ordi dans le cloud, dans les nuages (symboliquement parlant) ! On me vole mon PC, mon iPhone ? Je récupère tout son contenu depuis un nouvel appareil. On ne m’a volé qu’un support matériel : toute l’information – c’est-à-dire l’essentiel – est préservée et peut être récupérée.

Bref, au niveau technologique, nous savons tous manipuler l’invisible (ondes diverses) et nous trouvons cela parfaitement normal. Pour les nouvelles générations qui découvrent cela dès leur plus jeune âge, cela deviendra même prochainement banal.

Bon, j’imagine que jusqu’ici je ne vous apprends pas grand-chose ?

Ce que je décris sommairement ci-dessus constitue en effet le quotidien d’un grand nombre d’entre nous. On pourrait d’ailleurs s’étonner de la vitesse et de la facilité avec laquelle ces technologies nouvelles nous sont devenues totalement familières. À moins qu’elles ne soient pas si nouvelles que ça, justement ? À moins que ces processus nous soient déjà inconsciemment familiers sur un autre plan ?…

 

Spiritualité : l’invisible n’existe pas

Si l’on se tourne maintenant du côté de la spiritualité (et des religions, qui en sont des émanations figées), que constate-t-on ?

Depuis le siècle des Lumières, elle a été tout d’abord remise en question, puis carrément écartée, discréditée, balayée par la science.

Pourquoi ?

Parce que pour elle le monde invisible n’existait pas : seul existait ce qui avait une réalité objective, tangible, mesurable, vérifiable. L’âme, l’esprit ? Les êtres invisibles : anges, devas, esprits de la nature ? La force immatérielle d’une pensée, d’une prière ou d’une intention ? Les égrégores, les chakras, les mondes subtils, les champs de conscience ? Rien de tout cela n’avait de réalité objective : tout n’était que du vent, des superstitions, puisque rien ne pouvait être mesuré par les appareils scientifiques disponibles.

En se levant au siècle des Lumières, le soleil de la raison n’a pas seulement chassé l’obscurantisme d’avant – à la bonne heure ! – il a aussi fait disparaître la lune et les étoiles, métaphoriquement parlant, toutes ces autres sources de lumière, de connaissance, de compréhension qui ne peuvent s’exprimer qu’au coucher du soleil, de même que la méditation et l’intériorité nécessitent le repos du mental.

Dans le monde scientifique, croire à l’invisible en est donc venu à signifier grosso modo être arriéré, un peu niais, carrément crédule. « L’objectivité » a été sacrée reine, alors qu’elle ne représente pourtant que la moitié la plus pauvre de notre existence. Avez-vous déjà mesuré un sentiment, une pensée, une émotion, un état de conscience ? Ces invisibles-là sont pourtant ce qui nous est le plus intime et le plus précieux.

Revanche de Saint-Thomas : notre époque matérialiste et scientiste ne croit plus que ce qu’elle voit. Dans le même temps, pourtant, c’est justement la science, comme je l’ai évoqué ci-dessus, qui depuis plus d’un siècle a exploré et s’est approprié le monde invisible comme jamais auparavant. Paradoxe, vous disais-je…

 

Superposer les deux plans

La résolution de ce paradoxe se fait d’elle-même, lorsqu’on comprend que nous n’inventons rien. Ce sont les mêmes principes et les mêmes lois qui sont à l’œuvre dans le plan spirituel et dans le monde technologique et matériel. Autrement dit, notre technologie reflète des processus et fonctionnements qui existent dans le vivant depuis des centaines de millions d’années. Nos savants leur trouvent de nouvelles expressions – que je suis le premier à apprécier, en travaillant sur mon ordi, par exemple ! – mais ils n’en ont pas inventé le principe de fonctionnement.

La vie n’a pas attendu l’être humain pour savoir travailler avec l’invisible, pour savoir créer, émettre et capter des ondes et fréquences invisibles. Tout le vivant fonctionne déjà comme cela ! Les organismes vivants sont des récepteurs, comme nos radios et télévisions : ils captent une énergie vitale et la manifestent d’abord par le mouvement (chez les végétaux et les premières espèces animales), puis par la chaleur chez les espèces à sang chaud, puis enfin par la lumière – la capacité à réfléchir, à penser – chez l’être humain. Sitôt que l’émission s’interrompt, c’est-à-dire que l’âme se détache, l’organisme meurt, tout comme la TV devient noire quand la chaîne cesse d’émettre. Inversement, si l’on casse le récepteur, on ne supprime pas l’émission ni la chaîne qui continue d’émettre dans le vide.

Les rapports du spirituel au matériel, de l’âme au corps physique, sont très analogues à ceux qui nous sont familiers aujourd’hui entre nos supports matériels – ordi, GPS, iPhone, etc. – et les informations immatérielles qui transitent à travers eux. Quand mon smartphone est cassé, j’ai toujours accès à mes infos dans le cloud. Quand mon corps arrive en bout de course, mon âme reste elle aussi dans les « nuages », symboliquement parlant.

Aujourd’hui, chacun de nos ordinateurs est relié en permanence à une multitude de serveurs à notre insu, dans le monde entier : des mises à jour de tels logiciels, tel utilitaire, voire de l’OS tout entier[2] se font en permanence, en tâche de fond. De manière analogue, nous venons au monde en étant branchés sur une multitude de « serveurs » humains : notre famille, les influences culturelles, religieuses, économiques et politiques qui s’exercent sur nous, celles de notre ville, de notre région, de notre pays, etc. Nous nous croyons indépendants, autonomes, mais en réalité, nous sommes interconnectés, interdépendants.

Sur les réseaux sociaux, une info qu’on met en ligne va toucher tous ceux qui consultent cette page ; inversement, nous recevons les messages de tous ceux qui y sont également reliés. Le biologiste Rupert Sheldrake, avec sa théorie des champs morphogénétiques[3], a montré voici 30 ans déjà qu’il en allait de même des espèces vivantes : chacune d’elle a son propre « champ de conscience » qui à la fois reçoit les apports de chaque individu qui y appartient, et qui informe en retour tous ses membres, d’où ces incroyables transferts d’apprentissage qu’il a détaillés aussi bien chez les humains, les animaux que les végétaux et – oui ! – même les minéraux. Nous n’imaginons pas à quel point nos propres expériences quotidiennes, les meilleures et les mires, affectent en bien ou en mal les groupes humains auxquels nous sommes reliés, ni combien nous sommes influencés en retour à chaque instant par tous ceux auxquels nous sommes (consciemment ou pas, d’ailleurs) connectés ! Le saurions-nous que nous choisirions beaucoup plus consciencieusement à qui et à quoi nous choisissons d’être liés…

En allant sur Google, je peux trouver des réponses à mes questions. Mais il existe aussi un « Google cosmique », le réservoir collectif de connaissances et de sagesse accumulé depuis l’aube de l’humanité, dans lequel savent puiser ceux qui parviennent à se connecter dessus pour en extraire des découvertes qui révolutionnent la société.

De manière analogue, il existe un « Meetic cosmique » auquel on peut adresser la demande de rencontrer la personne qui nous correspond le mieux, sans avoir à rentrer mille détails sur une page en ligne …et avec des résultats beaucoup plus probants, car l’ego n’interfère plus.

L’espace me manque ici pour développer plus en avant cette analogie entre le monde informatique et l’univers spirituel, mais il est possible de la prolonger jusque dans ses moindres détails… y compris d’ailleurs avec sa part d’ombre : oui, ne le nions pas, il existe aussi des « hackers », des « virus » et des « malwares » dans le monde spirituel, et une fois encore les traditions spirituelles d’Orient comme d’Occident en ont toujours fait mention. De même qu’il existe des protections et des alliés pour s’en prémunir.

 

Réconcilier les deux mondes

Nous ne sommes pas ce que la plupart d’entre nous croyons être. L’être humain n’est pas qu’un corps destiné à vivre quelques décennies (dans le meilleur des cas) avant de disparaître. À l’heure de l’informatique et d’Internet, cessons de confondre le matériel et les informations qu’il sert à capter, manipuler et retransmettre. Cessons de confondre la TV et l’émission ; le récepteur et l’émetteur.

Chaque jour, pratiquement, nous avons à faire des mises à jour de nos appareils connectés : si ce n’est pas l’ordi, c’est le GPS, ou le smartphone, ou encore la montre connectée, ou que sais-je.

- Mais de quand date notre dernière mise à jour intérieure ?

Nous utilisons quotidiennement des connaissances scolaires et livresques, des modes de pensée, des façons de réfléchir, d’aimer ou d’agir appris dans l’enfance, voire des croyances religieuses dont les logiciels sont souvent antédiluviens ! Nous sommes pareils à des GPS qui n’ont pas été mis à jour depuis 10 ou 20 ans et dont les cartes ne correspondent plus à la réalité physique, qui s’est beaucoup transformée depuis. Bonjour les risques au volant !…

Nous ne pouvons pas nous orienter correctement dans ce monde en ayant comme logiciels intérieurs des conceptions complètement datées et erronées de qui nous sommes, de ce qu’est la vie, et des relations entre l’esprit et la matière.

Ce qu’enseignent la plupart des traditions spirituelles authentiques, c’est justement comment se connecter en conscience, comment se relier, se mettre à jour, et aussi comment faire en sorte que notre « équipement » humain parvienne à exprimer un jour son plein potentiel spirituel.

 

« Un peu de science éloigne de Dieu ; beaucoup y ramène », affirme une citation prêtée tantôt à Lord Byron, tantôt à Claude Bernard ou à Pasteur. Sans doute ce détour purement matérialiste, objectiviste et scientiste était-il inévitable, dans notre évolution collective. Il nous a d’ailleurs beaucoup apporté, même si désormais l’on voit partout les conséquences de ce mode de pensée et de perception de la réalité qui en nie la part la plus essentielle.

Aujourd’hui, les formidables avancées technologiques (tout comme, redisons-le, les travaux exceptionnels de Sheldrake) permettent à n’importe qui de comprendre par analogie les processus qui gouvernent le vivant et nous-mêmes : le spirituel n’a plus à être quelque chose de mystérieux, d’occulte ou d’ésotérique, comme autrefois. L’invisible nous est devenu totalement familier par la science. Nous pouvons donc aussi le réintégrer dans notre vie individuelle et notre devenir collectif. Nous pouvons aborder l’étude et la pratique d’une voie spirituelle avec la même rigueur qu’un scientifique en laboratoire : nulle croyance, nul dogme n’intervient là-dedans.

De tout temps, l’être humain a été décrit comme un microcosme à l’image du macrocosme. (Nous sommes les bonzaïs de l’univers ! J) Nous sommes tellement étroitement liés cet univers, tellement comme lui, que tout ce que nous créons ou inventons reflète immanquablement qui nous sommes et comment nous fonctionnons, pour peu qu’on sache regarder au-delà des apparences, pour discerner les principes à l’œuvre.

L’essor exceptionnel de l’informatique et d’Internet ces dernières décennies est à mes yeux une formidable opportunité pour chacun d’entre nous de dépasser la compréhension trop étroite de nous-mêmes dont nous avons hérité et de développer nos richesses spirituelles. Cette évolution est devenue indispensable – et je terminerai là-dessus – pour changer notre rapport à nous-mêmes, les uns aux autres, mais aussi à la nature qui nous entoure que nous ne « sauverons » qu’à condition de nous sauver nous-mêmes pour commencer.

- Olivier Clerc 


[1] Cf. La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite, O. Clerc, JC Lattès et Marabout.

[2] Il existe des applis qui permettent de visualiser cela en temps réel.

[3] Lire notamment de lui La mémoire de l’univers et L’âme du monde, ou encore Réenchanter la science : une autre façon de voir le monde.




« Tu es comme tu es » : 1er tirage épuisé !

En à peine trois semaines, le premier tirage de mon petit conte s’est entièrement écoulé : du jamais vu pour moi !   :-) 

Il est en cours de réimpression.

Merci de patienter un tout petit peu si vous n’avez pas réussi à vous en procurer un (ou plusieurs)… 

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Un cadeau pour le Sommet de la Conscience 2019 : une lettre gratuite de mon dernier livre !

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A l’occasion du lancement aujourd’hui même du Sommet de la Conscience, édition 2019, dans lequel ma propre intervention est également prévue pour aujourd’hui, j’ai décidé de vous offrir la 13e lettre de mon livre Lettres à ma prochaine incarnation (Flammarion, nov. 18) puisqu’il est sur le même thème que ma conférence, à savoir : 

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C’est l’un des verbes les plus importants du spirituel, à mes yeux, une clé extraordinaire qui peut transformer votre vie (comme elle a transformé la mienne), en changer le centre de gravité (qui passe de l’ego au Soi), et vous procurer tout qui est vous est réellement essentiel, plus vite que ne le pourrait la fameuse Loi de l’Attraction (que j’ai traduite en français autrefois).

Bonne lecture à vous, 
et bon Sommet si vous y participez !



Dédié à Marshall Rosenberg : un conte pour enfants

Aujourd’hui même paraît mon dernier livre : un merveilleux petit conte pour enfants, Tu es comme tu es !, publié chez Père Castor, dédié à Marshall Rosenberg.

Un titre qui a failli ne jamais paraître…

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J’ai en effet écrit ce livre… voici 19 ans (!), après avoir eu la joie de publier le livre fondateur de la Communication NonViolente, Les mots sont des fenêtres (ou des murs), aux Éditions Jouvence dont j’étais directeur littéraire, et après avoir également suivi une formation d’une semaine avec Marshall himself à Neuchâtel.

Je me demandais comment on pouvait éveiller l’intelligence émotionnelle des enfants, leur enseigner une communication plus bienveillante.

Mon aîné avait 4 ans, il était à l’école Montessori Croque-la-Vie d’Archamps (74). J’ai écrit ce conte pour lui et ses petits camarades. Je suis allé le leur lire. Ils ont fait des dessins pour l’illustrer. Ensuite, ils sont tous venus chez Jouvence. Ils ont vu comment on scannait leurs dessins, comment on les insérait à l’écran dans le texte pour faire une jolie mise en page. Puis nous avons glorieusement tiré 20 exemplaires de ce conte, pour les 14 enfants, leurs 2 instits et moi-même.

À tout hasard, j’ai proposé ce titre à un éditeur genevois qui a décliné… et je n’ai pas insisté, car je ne me considérais pas auteur pour enfants.

L’an dernier, ma belle-sœur Maria-Rosa, institutrice pour les tout-petits à Genève, a découvert ce conte et m’a pratiquement sommé de le faire publier, en me disant que les instituteurs manquaient cruellement de matériel pour éveiller les enfants à ces questions essentielles.

Je l’ai donc envoyé à quelques éditeurs et – ô surprise ! – il a tout de suite été pris par Flammarion, dans leur mythique collection Père Castor. Gaia Bordicchia a ensuite réalisé des dessins adorables et touchants pour l’illustrer.

Présenté en avant-première ce week-end, ce livre a été littéralement dévalisé : c’est de bon augure !   J

 




Un nouveau média en ligne de grande qualité !

Ce 8 mars 2019 vient d’être lancé un nouveau média en ligne : 
« Présences magazine »

Il vise un rédactionnel de grande qualité. Pour cela, il fonctionne sur la base d’un modeste abonnement mensuel (qui permet - chose rare ! - aux auteurs d’être rémunérés). 

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Pour son premier numéro, j’ai rédigé un article inédit sur ce que je nomme « Le paradoxe techno-spirituel », dont je vous livre les deux premières pages ci-dessous. (cliquez sur l’image)

La suite sur : https://www.presences-magazine.com/ 

Paradoxe techno-spi extrait

 



Cercle de Pardon, atelier Don du Pardon, conférence : les différences en vidéo !

 

Merci à toute l’équipe de « En développement » pour l’interview et l’enregistrement ! 

 


Message du Pape François sur le pardon : tout est dit !

“Il n’y a pas de famille parfaite. Nous n’avons pas de parents parfaits. Nous ne sommes pas parfaits, Nous ne nous marions pas avec une personne parfaite. Et nous n’avons pas des enfants parfaits. Nous avons des plaintes les uns envers les autres. Nous avons été déçus des uns et des autres.

"Ainsi, il n’y a pas de mariage en bonne santé ni de famille en bonne santé sans la pratique du pardon.

"Le pardon est vital pour notre santé émotionnelle et pour notre survie spirituelle.

"Sans le pardon, la famille devient le théâtre des conflits et un bastion de lamentations.Sans le pardon, la famille devient malade. Le pardon est la stérilisation de l’âme, le nettoyage de l’esprit et la libération du cœur.

"Celui qui ne pardonne pas n’a pas la paix dans l’âme ni la communion avec Dieu. La douleur est un poison qui intoxique et qui tue ! Garder une plaie dans son cœur c’est un geste autodestructeur. C’est de l’autophagie. Celui qui ne pardonne pas devient malade physiquement, émotionnellement et spirituellement.

"C’est pourquoi la famille doit être un endroit de vie et non de mort : Un territoire de la guérison et non de la maladie. Le pardon amène la joie là où les soucis amènent du chagrin et de la guérison là où la douleur avait causé la maladie”.

"Les parents parfaits, les enfants parfaits, n’existent pas. La perfection comme l’Amour, se construisent autour du pardon, la faute étant humaine. L’éducation est la clé essentielle. »

- Pape François


- A quand un Cercle de Pardon au Vatican ?    :-) 



Une très jolie vidéo de présentation des Cercles !

Jeune animateur de Cercles de Pardon en Suisse, Mathieu Bréa a réalisé une petite vidéo de grande qualité pour présenter les Cercles de Pardon !

Claire, concise, précise, sympa : bravo Mathieu !

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Ma dernière vidéo avec Lilou !

Joie de découvrir ce matin l'interview que j'ai réalisée la semaine dernière avec Lilou à Bordeaux, sur mon dernier livre… et autres sujets !

Il faisait un peu frisquet sur cette terrasse, aux dernières lueurs du soleil, mais nous avons passé un moment des plus chaleureux !





En cadeau : un chapitre audio de mon livre !

Chers tous et toutes,

avec l’autorisation exceptionnelle de mon éditeur, Flammarion, j’ai décidé d’enregistrer la douzième lettre de mon dernier livre, Lettres à ma prochaine incarnation, intitulée Ce qui change et ce qui ne change pas, et de vous l’offrir au format audio ! 

Vous pouvez donc la télécharger en cliquant ici (ou sur l’image ci-dessous).

En vous en souhaitant une agréable découverte,

De tout coeur,

Olivier 

PS : Pour ceux qui auraient du mal à lire le fichier ci-dessous, vous pouvez essayer au format mp3

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Premiers témoignages de lecteurs et lectrices

Ce sont des retours très chaleureux que me vaut depuis peu la parution de Lettres à ma prochaine incarnation (Flammation, nov. 2018). Ça fait chaud au coeur !

Vous en trouverez plusieurs sur le site dédié à l’ouvrage (cliquez sur l’image ci-dessous). 

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Interview sur la Radio suisse romande, avec Florence Farion

Voici le podcast de l'émission diffusée samedi sur la Radio Suisse Romande. Florence FARION, dont j'apprécie beaucoup les qualités d'animatrice radio, m'interviewe cette fois sur mon dernier livre :

RSR




Retrouvez-moi sur INREES TV !

Je suis ravi de partager avec vous le super moment qu'on a passé avec Laurent et Odile, dans la maison de Victor Hugo, place des Vosges à Paris ! 

Et merci à Yves Carra et à l'équipe de l'INREES de nous avoir offert cette belle opportunité.

Inrees TV


Sur INREES TV, on :

- Explore comment transcender nos peurs (même celles vieilles de plusieurs vies) ; 

- Donne des conseils à notre future incarnation ; 

- Et on renoue avec la tradition des cercles de femmes et de sorcières..
Avec Laurent GounelleOdile Chabrillac, et Olivier Clerc !

🔸Transcender la peur 🔸
Destins Croisés S3E3, dès ce mercredi sur votre web tv préférée !

Soutenez INREES TV et abonnez-vous pour profiter de tout notre catalogue :
https://www.inrees.com/Abo/Inexplore-magazine-INREES-TV/

Belle semaine avec #Inexploré et #INREESTV !



Magazine Vivre (Qc.) : interview sur J’arrête de (me) juger

Au Québec, le magazine Vivre de ce mois-ci publie la retranscription d’une interview que Lilou Macé avait faite de moi au moment de la parution de Jarrête de (me) juger

L’occasion de le (re)découvrir sous une autre forme ! 

Cliquez sur limage pour télécharger le PDF (2 pages).

VivreSeptembre2018 CoeuraCoeur




1er cercle de pardon avec des chevaux en France !

Clémence Delon a animé avec succès un premier cercle de pardon, au milieu de chevaux (comme le fait également Sandra Friedrisch au Québec).

Une photographe de talent, Audrey Boulet, a saisi quelques beaux clichés de ces moments riches en émotions (sa page Facebook : https://www.facebook.com/audrey.ano.pictures/ )

Un grand merci à elle !!

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Un premier Cercle de Pardon en Pologne

Grande première : un cercle de pardon à Cracovie !!

Samedi 11 août
Centre Japonais Manggha 

Rue Konopnickiej 26
Cracovie 
(Entrée par la rue Sandomierska) 


Il sera animé par Alina Darbellay.

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Un poème pour les Cercles de Pardon

Christiane, participante à un cercle de pardon animé par Nadine Lejeune, a eu l’inspiration d’écrire le beau poème ci-dessous en suivant : 


LE CERCLE DU PARDON

M'autorises-tu à écouter ton cœur ?
N'étant ni médecin ni docteur,
Présente seulement en cet instant
Pour entendre tes battements

Chacune, chacun tour à tour
Découvre le tic-tac de l'amour
La « pièce centrale » du corps humain
C'est plus fort qu'une poignée de main

Les cellules s'animent, s'entrelacent
Le moteur s'emballe ou s'apaise
Se synchronise dans cet espace
Pour se sentir léger, à l'aise

Puis, nous sommes tous invités
A fondre notre regard profond
Dans les yeux de la personne d'à côté
Qui telle une fontaine fait jaillir l'émotion

Des larmes brouillent nos yeux
La musique vibre dans nos corps troublés
C'est un moment intense heureux ;
Les visages sont souriants, animés

Nous voici de nouveau dans le cercle, le rond
Je te regarde une nouvelle fois dans les yeux
Puis, JE TE DEMANDE PARDON
Ceci renouvelé à toutes celles et tous ceux

Qui en moins de trois heures
Sont entrés dans le champ du pardon
Pour découvrir le chemin du cœur
Pour savourer la voie de la guérison.

Merci Nadine

Christiane le 19/03/2018


Merci Christiane !

Olivier 

Le charme infini de Tagore…

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Je relis pour la Xème fois Sâdhanâ de Rabindranâth Tagore, qui figure depuis bien longtemps dans mon Top 10 personnel. Il y a chez Tagore une telle poésie qu’elle transpire dans tout ce qu’il écrit, ses romans, ses essais, partout. 

Dans cet essai philosophique et spirituel, non seulement le fond est d’une profondeur exceptionnelle, mais la forme est un véritablement enchantement.

Je ne résiste pas à l’envie de vous en livrer quelques extraits tirés du chapitre Réalisation dans l'amour : le premier traite de l’amour, de la beauté et de la joie.

«  Dans l’amour, toutes les contradictions de l’existence se fondent et se perdent. C’est seulement dans l’amour que l’unité et la dualité ne s’opposent pas. Il faut que l’amour soit à la fois un et deux. (…)

«  Dans l’amour, servitude et libération ne sont pas contradictoires, car l’amour est à la fois le plus libre et le plus enchaîné. Si Dieu était absolument libre, il n’y aurait pas de création. L’Être infini a assumé en soi le mystère de la limitation. Et en lui qui est amour, le fini et l’infini ne font plus qu’un. (…)

«  La religion vishnouïte a courageusement proclamé que Dieu s’est lié à l’homme, et qu’en cela consiste la plus grande gloire de l’existence humaine. Dieu s’enchaîne lui-même à chaque pas dans le rythme charmeur et merveilleux du limité ; il répand ainsi son amour en mélodie dans les plus parfaits chants lyriques de la beauté. 

«  La beauté est la cour qu’il fait à notre cœur ; elle ne peut avoir aucun autre but. Elle nous rappelle partout que la manifestation de la puissance n’est pas le sens dernier de la création. Partout où joue une touche de couleur, une note d’un chant, une grâce de la forme, c’est un appel à notre amour. 

«  La faim nous contraint d’obéir à ses injonctions, mais la faim n’est pas le dernier mot pour l’homme. Il y a même eu des hommes qui l’ont délibérément bafouée pour montrer que l’âme humaine ne saurait être dirigée par la pression des besoins ou la menace de la douleur. En fait, pour vivre de la vie de l’homme, nous devons tous, les plus petits comme les plus grands, rejeter chaque jour ses exigences. 

«  Mais en revanche il y a dans le monde une beauté qui n’insulte jamais à notre liberté, qui ne lève jamais le petit doigt pour nous faire reconnaître sa suzeraineté. Nous pouvons n’en tenir aucun compte, sans encourir pour cela aucun châtiment. Elle nous envoie une prière, mais non un ordre. Elle cherche en nous l’amour, et l’amour ne s’obtient jamais par la contrainte. Ce n’est pas la compulsion, mais la joie, qui attire finalement l’homme. » 


Le second, en s’inspirant de la littérature, aborde le lien entre la loi, la beauté et la liberté.


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«  Un grand poème, lorsqu’on l’analyse, n’est qu’une série de sons indépendants. Le lecteur qui en trouve le sens, c’est-à-dire le lien intérieur qui unit ces sons extérieurs, découvre une loi intégralement parfaite et jamais violée, la loi de l’évolution des idées, la loi de la musique et de la forme. 

«  Mais la loi est en soi une limite. Elle montre simplement que ce qui est ne peut pas être autrement. Lorsqu’un homme s’occupe uniquement de rechercher les liens de causalité, son esprit n’échappe à la tyrannie des faits que pour succomber sous celle des lois. 

«  Lorsqu’en étudiant une langue, nous passons du vocabulaire aux lois qui le régissent, nous faisons un grand progrès. Mais si nous nous arrêtons là, si nous nous intéressons uniquement aux merveilles de la formation d’une langue et que nous cherchions seulement les raisons cachées de ses caprices apparents, nous n’aboutissons pas, car la grammaire n’est pas la littérature, et la prosodie n’est pas un poème. 

«  Quand nous en venons à la littérature, nous constatons que tout en se conformant aux règles de la grammaire, elle est pourtant une création de joie, elle est la liberté en personne. La beauté d’un poème est soumise à des lois rigides, et pourtant le poème les dépasse. Les lois sont ses ailes ; elles ne l’alourdissent pas, elles le portent à la liberté. Sa forme est dans la loi, mais son esprit dans la beauté. La loi est le premier pas vers la liberté ; la beauté est la libération complète qui se dresse sur le piédestal de la loi. La beauté harmonise en elle-même la limite et l’au-delà, la loi et la liberté. » 

Cancer : quel genre d’aide aide vraiment ?

Dans « Grâce et Courage », de Ken Wilber, dont j’ai déjà parlé ci-dessous dans mon blogue, j’ai trouvé ce remarquable article de 5 pages, de la main de son épouse, Treya Killam Wilber, paru autrefois dans deux revues aux Etats-Unis, qu’il faudrait faire lire à toute personne qui a dans son entourage quelqu’un atteint d’un cancer (comme à celles qui en souffrent, d’ailleurs). 

Cet article a d’ailleurs déclenché le plus grand nombre de courrier de lecteurs de toute l'histoire du premier magazine où il est paru. Et Treya s’est même vue contactée par Oprah Winfrey pour venir en parler à la TV (invitation qu’elle a déclinée). 

A lire, à faire lire, et à partager abondamment ! 

Pour qu’on cesse de culpabiliser - avec les meilleures intentions du monde, comme toujours - celles et ceux qui sont atteints de pathologies graves, cancer ou autres d’ailleurs. 

(Cliquez sur l’image pour télécharger le PDF.)

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Grâce, courage… et pardon : (re)lire Ken Wilber

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Je lis actuellement "Grâce et courage" de Ken Wilber : un livre exceptionnel, qui retrace les 5 années qu’il a vécues avec sa femme Treya, avant qu’elle soit emporté par le cancer. Un témoignage triplement fort :

- par la profondeur et l’étendue de la pensée de Wilber, d’une part, que l’on découvre ici de façon très concrète, dans la manière dont il l’applique et la vie au quotidien ;

- par la personnalité unique de Treya, d’autre part, d’une honnêteté foncière plutôt rare ;

- par ce qu’ils nous livrent tous deux de leur vie et de leur relation (qui n’aura connu que 4 mois sans cancer…), et de la manière dont ils ont abordé les épreuves qu’ils ont connue.

Je pense que c’est un livre qui peut, aujourd’hui encore, énormément aider toute personne, tout couple confronté à une maladie grave, cancer ou autre.


J’ai en outre trouvé dans ce livre deux beaux extraits sur le pardon que je voulais partager avec vous :


"L'ego se refuse à essayer le pardon, car cela pourrait ébranler son existence même. Pardonner aux autres leurs insultes réelles ou imaginées revient à affaiblir, à atténuer la frontières entre soi et les autres, à dissoudre l'impression de séparation entre le sujet et l'objet. Ainsi, avec le pardon, la conscience tend à se détacher de l'ego et de ses insultes, et à revenir au Témoin, au Soi, lequel regarde sujet et objet avec équanimité. Et c'est pourquoi le pardon est la voie qui permet de se détacher du soi et de se souvenir du Soi. »

 

Et celui-ci, tiré du Cours en miracles : 


« Que peux-tu désirer de plus que ce que le pardon prodigue ? Veux-tu la paix ? Le pardon te l’offre. Veux tu le bonheur, la tranquilité desprit, une raison d’être, ou encore un sentiment de valeur et de beauté qui transcende le monde ? Veux-tu de l’attention et de la sécurité, ainsi que la chaleur d’une protection fiable et à jamais présente ? Veux-tu une tranquilité que rien ne puisse perturber, une douceur qu’on ne peut blesser, un réconfort solidement établi, et une paix si parfaite que rien ne puisse l’altérer ?

« Le pardon m’offre tout cela, et bien davantage.

« Le pardon prodigue tout ce que je désire.

« Aujourd’hui, je reconnais cette vérité » 

A découvrir : un beau teaser pour les cercles de pardon !

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Merci à Denis-Fabien Corlin pour ce magnifique travail ! 

Sa page Facebook : https://www.facebook.com/voiesdesoi/


PS :  Pour ceux qui ne veulent/peuvent pas aller sur Facebook, l’alternative consiste à visionner cette vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=nxhWZo6kues&feature=youtu.be 


Le pardon pratique : Olivier Clerc & Arouna Lipschitz

Et voici une deuxième vidéo de disponible, issue de ma rencontre avec Arouna Lipschitz :





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