Le BLOG

« Le danger d’une histoire unique » : à voir ou revoir


"Le danger d'une histoire unique » : une conférence TED de Chimanda Adichie

A voir ou à revoir (activez les ss-titres français).

Ne nous laissons jamais enfermer dans une seule histoire, qu'il s'agisse de la nôtre personnelle ou des récits politiques, historiques, sociaux, religieux ou médicaux.
Ne devenons pas des Cyclopes. 

Il faut deux yeux, deux points de vue, deux histoires - au minimum - pour voir les choses en relief et mettre chaque situation en perspective.





Une première édition étrangère de Pompon !

J’ai eu la joie de voir ce matin que « Tu es comme tu es » est désormais disponible en Turquie.

Pompon turc




Message de Robert F. Kennedy : des questions essentielles

J’ai écouté le message ci-dessous qui date de quelques jours, même si devant la multiplicité des articles, des vidéos, des messages en tous genres, il y a souvent de quoi s’y perdre. Qui a tort ? Qui a raison ? Quelles sont les vraies infos ? Qu’est-ce qui n’est que “fake news” ? Pire : “fake fake news”, puisqu’aujourd’hui on disqualifie des infos importantes en les taxant hâtivement de “fake news” sans qu’on sache au nom de quoi cette étiquette infâmante est mise.

Si je partage cette vidéo ci-dessous, c’est pour plusieurs (bonnes) raisons :

- parce que RFK y défend la liberté d’expression ;

- parce qu’il est prêt à débattre et n’a pas d’idées toutes faites ; 

- parce qu’il n’est pas « complotiste », au sens que ce terme a pris aujourd’hui (et qui sert à disqualifier tout et n’importe quoi), même s’il défend des opinions qui ne sont pas celles des médias dominants, mais il n’est pas non plus aveugle ni sourd; 

- parce qu’il lance un message d’unité, appelant à dépasser toutes les polarités extrêmes dans lesquelles la plupart des gens se retrouvent aujourd’hui (pour ceci ; contre cela), qui nous font passer à côté de l’essentiel ; 

- parce qu’il s’apprête à lancer son propre média pour y diffuser tout ce qui est désormais non seulement absent des médias mainstream, mais aussi censuré sur Fakebook, YouTube, et autres.

Pour moi, RFK pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses, et c’est très bien, car ces questions sont essentielles et il faut tous nous les poser et chercher à y répondre. Il défend des valeurs et des droits fondamentaux. On peut être d’accord ou pas avec certaines de ses idées : l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est qu’il doit rester possible de s’exprimer, possible d’échanger, de débattre, de chercher ensemble la vérité, donc de se réunir pour cela… ce qui devient de moins en moins possible aujourd’hui. 

Ecoutez ce message, jusqu’au bout. Faites-vous votre propre opinion. 

 

RFK




Réunions Zoom : on remet ça !

A la demande de nombreuses personnes, je vais reprendre les réunions Zoom gratuites régulières, comme celles que j’ai animées entre mars et juin. 

Si vous souhaitez être informés des dates de ces réunions, merci de vous inscrire à ma newsletter

zoom




Inscrivez-vous à ma newsletter !

Si vous n'êtes pas encore inscrits à ma newsletter, je vous invite à le faire, puisque les gros réseaux sociaux sont sujets à des décisions arbitraires. 
Je n'envoie des newsletters que ponctuellement, pour apporter des informations utiles. Et vous pouvez bien sûr vous désinscrire à tout moment ou vous mettre en pause.

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CENSURE réseaux sociaux : développons des alternatives

« Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer », écrivait Evelyn Beatrice Hall pour résumer la pensée de Voltaire.

Cette époque est révolue en matière de santé.

Vidéos Youtube retirées. Posts Fakebook régulièrement censurés. Plus grave : menaces reçues pour des articles en ligne sur la santé jugés “non conformes à la communication que souhaitent faire passer les autorités”, puis détruits une heure plus tard de façon ciblée, par un hacker de haut vol…

Hier, les infos que ne donnaient pas les médias mainstream (au main d’une poignée de personnes) pouvaient encore êtres diffusées sur les réseaux sociaux et toucher un grand nombre de personnes.

Aujourd’hui, cette possibilité est en voie de disparition.

Demain, est-ce que nos sms, nos mails et mailings, nos messages WhatsApp, nos groupes Skype ou Zoom, seront soumis à la même censure ?…

En attendant, ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Ne vous limitez pas aux réseaux sociaux qui ne sont plus des espaces de liberté d’expression (et dont, peut-être, il faudra massivement se désinscrire bientôt). Inscrivez-vous sur les mailings lists alternatives de personnes dont vous connaissez la probité, mais aussi le sérieux et la qualité des infos qu’ils et elles diffusent. Développez votre vigilance, votre conscience et votre discernement.

bougies

Il est possible, comme certains le suggèrent en s’appuyant sur la physique quantique, la spiritualité ou les champs morphiques, que ces tentatives de contrôle de plus en plus extrêmes soient les derniers soubresauts d’un système qui va s’effondrer. Evitons de le renforcer en étant simplement contre. Soyons créatifs, soyons proactifs, trouvons des tangentes, continuons de nourrir et de développer cet autre monde que nous sommes nombreux à croire possible et à le créer dès maintenant par la pensée et par la puissance de l’intention.

« Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l’obscurité » : allumons donc des millions de bougies !



Un atelier Don du Pardon à Cadenet (84)

Un des seuls ateliers Don du Pardon de ce 2e semestre, en France, sera animé par Denise Lesturgeon (vice-présidente de notre association pardon international), à Cadenet dans le Vaucluse. 

Une occasion à saisir rapidement ! Cliquez sur l’image pour télécharger le PDF.

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"Le Don du Pardon" : nouvelle édition des 10 ans !

Le Don du Pardon est paru en 2010 chez Trédaniel : il était temps d’en faire une mise à jour. Ou plutôt, de raconter dans la longue et riche préface que j’y ai ajouté l’incroyable aventure qui a débuté avec la publication de ce livre, pour se poursuivre par les ateliers Don du Pardon en 2011, puis les Cercles de Pardon et les Journées du Pardon en 2012, pour se poursuivre par le lancement de la Caravane du Pardon en 2018 et la création de la Journée Internationale du Pardon en 2019, tout cela ponctué par la publication de J’arrête de (me) juger chez Eyrolles en 2014, et par Peut-on tout pardonner ? chez les même éditeur, en 2015. 

Cliquez sur l’image pour découvrir cette nouvelle édition ! 

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Genesis 2020 : deux places viennent de se libérer

Notre retraite annuelle Genesis : 7 jours pour se re-créer était complète. 

Deux places viennent de se libérer en raison de la crise. 

Si vous êtes intéressé-e-s, faites-le nous savoir rapidement !

Suivez ce lien pour découvrir le contenu de cette semaine très riche et très intense.


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« Yoga » d’Emmanuel Carrère

En vacances d'été (tardives), je suis tombé sur le dernier livre d’Emmanuel Carrère dans une librairie locale. 

J’ai découvert Carrère en 2009, en lisant Dautres vies que la mienne. Ce livre a joué un rôle important dans ma propre existence puisqu’il m’a permis d’oser adopter un ton plus intime, plus personnel, pour écrire Le Don du Pardon en 2010. 

Par la suite, j’ai lu beaucoup d’autres livres d’Emmanuel Carrère – y compris certains que je ne pensais jamais lire, comme Limonov – parce que, autant que les sujets qu’il aborde, c’est sa manière de les aborder que j’apprécie profondément, qu’il parle d’un assassin, des débuts du christianisme ou d’autres sujets ou personnes.

Il y a chez lui une sincérité assez rare, une manière très honnête de parler de lui-même, de son chemin, de tous les aspects de sa riche personnalité, y compris ceux que la plupart d’entre nous éviteraient soigneusement de mentionner. 

Dans Yoga, Carrère nous livre un de ses titres les plus personnels et nous entraîne dans les profondeurs abyssales de son âme. On s’imagine au début lire un livre sur les bienfaits de Vipassana… et l’on se retrouve bientôt entraîné dans un voyage autant intérieur qu’extérieur d’une grande, très grande humanité, qui n’en laisse rien de côté, y compris les aspects les plus sombres. A maints égards, d’ailleurs, je trouve qu’Emmanuel Carrère permet à ses lecteurs de se réconcilier avec eux-mêmes, dans tout ce qu’ils sont. En tout cas, c’est comme cela que je le ressens moi-même, et d’autres personnes autour de moi ont aussi ce ressenti. Plus il est personnel dans son récit, et plus il touche à l’universel de la condition humaine.

Il est difficile de parler du contenu de cet ouvrage sans le spoiler pour les lecteurs, ce que je ne voudrais surtout pas faire. Ce que je peux dire, en revanche, c’est que si Emmanuel (je me permets cette familiarité qu’autorise sa façon de se livrer à nous) déplore dans ces pages de ne pas être l’homme bon qu’il aurait rêvé d’être, c’est que ce n’est pas la bonté dont il nous fait cadeau systématiquement dans ses livres, mais la vérité, et c’est chose assez rare dont – peut-être – il n’a pas assez conscience de la valeur (bien qu’il dise que pour lui la littérature, c’est le lieu “où l’on ne ment pas”). Il y a chez lui une quête du vrai, qui se double naturellement d’un refus des illusions et des tricheries, avec lui-même comme avec les autres, et d’une capacité à regarder en face tout le spectre de ce dont l’humain est capable, jusqu’au plus noir.

Emmanuel réussit dans ceux de ses livres que j’ai lus à ce jour à éviter deux travers qui pourraient accompagner cette quête de vérité : je ne le trouve jamais impudique, même quand il aborde sa sexualité ; je ne trouve rien non plus de malsain à sa façon d’aborder la noirceur de l’âme humaine, la sienne ou celle des autres. Mon impression, en tant que lecteur, c’est qu’il ne triche pas, il ne maquille pas, il ne rend les choses ni plus moches ni plus belles qu’elles ne sont. 

Avec la passion d’amateur que je cultive depuis longtemps pour l’astrologie (la vraie, pas les horoscopes des magazines de salles d’attente), je me suis dit durant cette lecture qu’il y avait apparemment quelque chose de très plutonien chez cet auteur, dans tous ses livres. Par curiosité, je suis allé regarder son thème sur Internet et – bingo ! – on trouve Pluton à son Ascendant… et bien d’autres résonances astrologiques à ce qu’il dit de sa vie intérieure, pour celles et ceux d’entre vous que l’influence des astres sur nos vies passionne également. 

« Yoga » – on comprend le vrai sens de ce titre en lisant tout le livre… – est un ouvrage d’une grande richesse, une plongée dans l’âme humaine. Je salue le courage qu'a demandé sa rédaction : il n’est pas donné à tout le monde. Il y a des livres « bonbons », qui stimulent agréablement nos papilles intellectuelles sans vraiment nous nourrir, et qu’on oublie rapidement ensuite. Il y en a d’autres qui laissent en nous une empreinte vivante, profonde et durable (comme celle de D’autres vies que la mienne, qui reste en moi 10 ans après) : 
« Yoga » est de ceux-là. 




« Tu es le jardinier de ton coeur » : un nouvel album de Pompon !

Le 26 août paraîtra chez Père Castor un nouvel album du petit lapin Pompon, après l’énorme (et durable) succès de Tu es comme tu es (5 tirages en un an et demi !). Avec à nouveau les merveilleux dessins de Gaia Bordicchia. 

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Présentation : Après que son ami Ronald le Renard lui a fait une vilaine farce, Pompon, le petit lapin, se sent perdu. Fâché, il ne veut plus croire quiconque. Sa maman use de bienveillance pour le rassurer, tandis que son papa lui explique que le coeur est comme un jardin où chacun doit choisir ce qu'il fait pousser, de préférence des graines de vérité plutôt que des semences de mensonge, qui mènent à la peur. 

 


« Notre coeur sait… » : enfin disponible

Depuis le 23 juin, « Notre coeur sait qu’un monde plus beau est possible » de Charles Eisenstein est disponible en papier et au format numérique ! Je suis très content de pouvoir enfin partager tout le livre avec le public francophone.

Vous le trouverez en librairie et sur toutes les plateformes numériques, notamment : 

- La FNAC 

- Decitre 

- Kobo

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« Comme par magie » : un livre magique de l’auteure de « Mange, prie, aime »

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Auteure du succès mondial du livre et du film « Mange, prie, aime », Elizabeth Gilbert nous offre là un livre d’une très grande qualité, sur le processus de création, aussi bien chez les écrivains, que celles et ceux qui s’adonnent à la peinture ou la musique, etc., en dilettante ou en professionnel.

J’aime à peu près tout dans ce livre :

- son découpage en très courts chapitres, qui se savourent les uns après les autres ;

- sa façon très spontanée de communiquer avec ses lecteurs, sur le ton d’une conversation amicale, d’égal à égal (et non pas d’auteure de best-sellers à débutants) ;

- la totale honnêteté de l’auteure, quand elle décrit tout ce qu’elle traverse et a traversé dans sa propre activité créatrice : en tant qu’auteur moi-même, je retrouve là exactement tout ce à quoi j’ai été (et suis encore) confronté, en plus de 35 ans d’activité (quel soulagement !) ;

- ses conseils et recommandations, tellement justes, tellement sains, vrais, pertinents, qui peuvent faire un bien fou à tous ceux et celles qui s’adonnent à une activité créatrice, avec tout ce que ça comporte comme hauts et bas, comme inspirations et découragements, comme doutes, etc. (si vous avez un coup de mou dans votre activité créatrice, écoutez quelques chapitres de ce livre, vous serez aussitôt remotivés !) ; 

- ses anecdotes incroyables (mais vraies !) qui donnent corps à ses propos et mettent en évidence cette magie bien réelle dont elle parle tout au long du livre : il y a là des perles, des histoires à peine croyables, qui nous rappellent que la vie (et la créativité) est tellement plus vaste, plus riche, plus étonnante que tout ce que nous imaginons.

Je le recommande à tous mes amis et amies auteurs, en particulier, mais aussi à tous les créateurs, et plus généralement à toute personne qui s’adonne occasionnellement à une activité créatrice

C’est la version originale en anglais que j’ai achetée… en audio, lue par l’auteure elle-même, de façon très vivante aussi. La version française est semble-t-il excellemment traduite. Elle existe aussi en audio en français et, franchement, quel plaisir de consacrer 5-6h à se laisser raconter tout ce que Liz Gilbert veut bien partager avec nous ! 

Je vous en souhaite une très belle découverte… si le coeur vous en dit.


PS : Pour l’anecdote (et ça fait tellement sens par rapport aux anecdotes qu’elle nous livre dans ce livre), j’avais aussi commencé voici dix ans un livre qui s’intitulait… Comme par magie (mais qui s’est finalement transformé en autre chose).




 

Une conférence gratuite en audio

L’audio gratuit de ma conférence au Sommet de la Conscience :

Avec l’accord très aimable d’Ana Sandrea, fondatrice du Sommet de la Conscience, j’ai la joie de partager avec vous la version audio de ma conférence à l’édition 2020 de ce sommet, Changer dhistoire(s), changer de vie, qui a connu un très gros succès cette année. 

Cette conférence souligne le rôle considérable que les histoires jouent dans notre vie individuelle et collective, et permet de comprendre la nécessité de changer la Grande Histoire, le mythe fondateur, qui sous-tend nos activités dans tous les domaines, pour enfin nous acheminer vers un monde plus beau. 

(Cliquez sur l’image pour accéder au fichier audio.)

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Réunions Zoom live : la playlist YouTube

Vous pouvez retrouver les vidéos de chaque soirée Zoom « live » dès le lendemain sur la playlist YouTube ci-dessous :  

(https://www.youtube.com/watch?v=wxdzGyecdo8&list=PL_FkVS_r7ODmLklLq9wnXossrSifmy4Pm )



Christiane Singer sur le rôle des crises

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Du bon usage des crises

    « J’ai gagné la certitude, en cours de route, que les catastrophes sont là pour nous éviter le pire. Et le pire, comment pourrais-je exprimer ce qu’est le pire ? Le pire, c’est bel et bien d’avoir traversé la vie sans naufrages, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé au bal des ombres, d’avoir pataugé dans ce marécage des on-dit, des apparences, de n’avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises, dans la société où nous vivons, sont vraiment ce qu’on a trouvé de mieux, à défaut de maître, quand on n’en a pas à portée de la main, pour entrer dans l’autre dimension. Dans notre société, toute l’ambition, toute la concentration est de nous détourner, de détourner notre attention de tout ce qui est important. Un système de fils barbelés, d’interdits pour ne pas avoir accès à notre profondeur.
    « C’est une immense conspiration, la plus gigantesque conspiration d’une civilisation contre l’âme, contre l’esprit. Dans une société où tout est barré, où les chemins ne sont pas indiqués pour entrer dans la profondeur, il n’y a que la crise pour pouvoir briser ces murs autour de nous. La crise, qui sert en quelque sorte de bélier pour enfoncer les portes de ces forteresses où nous nous tenons murés, avec tout l’arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être…»


- Christiane SINGER





Un Cercle de Pardon testé par Psychologies Magazine

Merci à Psychologies Magazine (et à Marie Le Marois) pour ce banc d'essai des Cercles de Pardon, très fidèle à l'expérience que beaucoup de personnes en font !

A découvrir dans le numéro de décembre, dans le cadre de tout un dossier concerné au pardon.

(cliquez pour télécharger le PDF)

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« Les quatre accords toltèques transmis à mon enfant »


« C’est un livre à la fois très amusant et passionnant. Voilà une belle manière pour les parents de partager avec leurs jeunes enfants des valeurs simples qui leur apprendront à être tellement heureux dans la vie. »

- Don Miguel Ruiz
auteur du best-seller mondial 
Les Quatre Accords toltèques


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Présentation de l’éditeur :

Vous cherchez à donner des outils à votre enfant pour qu’il vive ses relations de manière positive et harmonieuse ? Vous désirez l’aider à pratiquer une parole impeccable, à ne pas faire de suppositions, à aligner ses paroles avec ses actions et à tirer le meilleur de lui-même ?

Et si la clé se trouvait dans un puissant code de conduite résumé en quatre accords positifs à conclure avec soi-même ?

Ne passez pas à côté de ce bijou d’éducation positive, construit autour du dessin animé de Mélissa Monnier, visionné plus de 400 000 fois ! 

Ce livre changera peut-être la vie de votre famille comme ce fut le cas pour les millions de lecteurs des Quatre Accords toltèques de don Miguel Ruiz, parus aux Éditions Jouvence.



« Lettres à ma prochaine incarnation » en poche

Est récemment reparu en poche, aux prix modique de 7,20 euros, mon livre Lettres à ma prochaine incarnation publié l’an dernier par Flammarion.

Cliquez sur la couverture pour découvrir le livre, le feuilleter (deux chapitres !)… et vous décider.

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Le site dédié du livre : 

www.lettresamaprochaineincarnation.fr 




1999-2019 : Message de don Miguel Ruiz

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Pour marquer les 20 ans de ma rencontre avec don Miguel Ruiz au Mexique, en 1999, après avoir traduit et publié Les Quatre Accords Toltèques, rencontre à l'origine de toute l'aventure des Cercles de Pardon, don Miguel a eu la gentillesse de réaliser cette courte mais très touchante vidéo !

Avec sous-titres en anglais et en français (cliquez sur le logo des ss-titres, sous la vidéo).









Grand entretien sur Hym.media : déjà 15000 vues !

A découvrir sur Hym.media, 4h30 de grand entretien (en deux parties) avec Laurent Fendt, autour de mon livre "Lettres à ma prochaine incarnation" (Flammarion, 2018). 

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« Tu es comme tu es » : ce qu’en dit Isabelle Padovani

Joie de découvrir ces quelques lignes d’Isabelle Padovani pour présenter mon petit conte à ses followers !   

Isabelle Padovani




Ma dernière vidéo avec Lilou !

Joie de découvrir ce matin l'interview que j'ai réalisée la semaine dernière avec Lilou à Bordeaux, sur mon dernier livre… et autres sujets !

Il faisait un peu frisquet sur cette terrasse, aux dernières lueurs du soleil, mais nous avons passé un moment des plus chaleureux !





En cadeau : un chapitre audio de mon livre !

Chers tous et toutes,

avec l’autorisation exceptionnelle de mon éditeur, Flammarion, j’ai décidé d’enregistrer la douzième lettre de mon dernier livre, Lettres à ma prochaine incarnation, intitulée Ce qui change et ce qui ne change pas, et de vous l’offrir au format audio ! 

Vous pouvez donc la télécharger en cliquant ici (ou sur l’image ci-dessous).

En vous en souhaitant une agréable découverte,

De tout coeur,

Olivier 

PS : Pour ceux qui auraient du mal à lire le fichier ci-dessous, vous pouvez essayer au format mp3

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Interview sur la Radio suisse romande, avec Florence Farion

Voici le podcast de l'émission diffusée samedi sur la Radio Suisse Romande. Florence FARION, dont j'apprécie beaucoup les qualités d'animatrice radio, m'interviewe cette fois sur mon dernier livre :

RSR




Le charme infini de Tagore…

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Je relis pour la Xème fois Sâdhanâ de Rabindranâth Tagore, qui figure depuis bien longtemps dans mon Top 10 personnel. Il y a chez Tagore une telle poésie qu’elle transpire dans tout ce qu’il écrit, ses romans, ses essais, partout. 

Dans cet essai philosophique et spirituel, non seulement le fond est d’une profondeur exceptionnelle, mais la forme est un véritablement enchantement.

Je ne résiste pas à l’envie de vous en livrer quelques extraits tirés du chapitre Réalisation dans l'amour : le premier traite de l’amour, de la beauté et de la joie.

«  Dans l’amour, toutes les contradictions de l’existence se fondent et se perdent. C’est seulement dans l’amour que l’unité et la dualité ne s’opposent pas. Il faut que l’amour soit à la fois un et deux. (…)

«  Dans l’amour, servitude et libération ne sont pas contradictoires, car l’amour est à la fois le plus libre et le plus enchaîné. Si Dieu était absolument libre, il n’y aurait pas de création. L’Être infini a assumé en soi le mystère de la limitation. Et en lui qui est amour, le fini et l’infini ne font plus qu’un. (…)

«  La religion vishnouïte a courageusement proclamé que Dieu s’est lié à l’homme, et qu’en cela consiste la plus grande gloire de l’existence humaine. Dieu s’enchaîne lui-même à chaque pas dans le rythme charmeur et merveilleux du limité ; il répand ainsi son amour en mélodie dans les plus parfaits chants lyriques de la beauté. 

«  La beauté est la cour qu’il fait à notre cœur ; elle ne peut avoir aucun autre but. Elle nous rappelle partout que la manifestation de la puissance n’est pas le sens dernier de la création. Partout où joue une touche de couleur, une note d’un chant, une grâce de la forme, c’est un appel à notre amour. 

«  La faim nous contraint d’obéir à ses injonctions, mais la faim n’est pas le dernier mot pour l’homme. Il y a même eu des hommes qui l’ont délibérément bafouée pour montrer que l’âme humaine ne saurait être dirigée par la pression des besoins ou la menace de la douleur. En fait, pour vivre de la vie de l’homme, nous devons tous, les plus petits comme les plus grands, rejeter chaque jour ses exigences. 

«  Mais en revanche il y a dans le monde une beauté qui n’insulte jamais à notre liberté, qui ne lève jamais le petit doigt pour nous faire reconnaître sa suzeraineté. Nous pouvons n’en tenir aucun compte, sans encourir pour cela aucun châtiment. Elle nous envoie une prière, mais non un ordre. Elle cherche en nous l’amour, et l’amour ne s’obtient jamais par la contrainte. Ce n’est pas la compulsion, mais la joie, qui attire finalement l’homme. » 


Le second, en s’inspirant de la littérature, aborde le lien entre la loi, la beauté et la liberté.


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«  Un grand poème, lorsqu’on l’analyse, n’est qu’une série de sons indépendants. Le lecteur qui en trouve le sens, c’est-à-dire le lien intérieur qui unit ces sons extérieurs, découvre une loi intégralement parfaite et jamais violée, la loi de l’évolution des idées, la loi de la musique et de la forme. 

«  Mais la loi est en soi une limite. Elle montre simplement que ce qui est ne peut pas être autrement. Lorsqu’un homme s’occupe uniquement de rechercher les liens de causalité, son esprit n’échappe à la tyrannie des faits que pour succomber sous celle des lois. 

«  Lorsqu’en étudiant une langue, nous passons du vocabulaire aux lois qui le régissent, nous faisons un grand progrès. Mais si nous nous arrêtons là, si nous nous intéressons uniquement aux merveilles de la formation d’une langue et que nous cherchions seulement les raisons cachées de ses caprices apparents, nous n’aboutissons pas, car la grammaire n’est pas la littérature, et la prosodie n’est pas un poème. 

«  Quand nous en venons à la littérature, nous constatons que tout en se conformant aux règles de la grammaire, elle est pourtant une création de joie, elle est la liberté en personne. La beauté d’un poème est soumise à des lois rigides, et pourtant le poème les dépasse. Les lois sont ses ailes ; elles ne l’alourdissent pas, elles le portent à la liberté. Sa forme est dans la loi, mais son esprit dans la beauté. La loi est le premier pas vers la liberté ; la beauté est la libération complète qui se dresse sur le piédestal de la loi. La beauté harmonise en elle-même la limite et l’au-delà, la loi et la liberté. » 



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