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Ne nous trompons pas d’“ennemis”


Ne nous trompons pas d’“ennemis”

Plus dangereux que le covid, le virus de la division

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Dans quel camp êtes-vous ? Êtes-vous pour ou contre le vaccin ? Pour ou contre le Pass sanitaire ? Qui sont vos alliés, et qui vos ennemis ?

Depuis bientôt un an et demi, la société se clive de plus en plus. Chaque camp projette le diable sur l’autre. Depuis le 12 juillet, la situation est encore pire. Dans les familles, dans les entreprises, les associations, partout, les gens commencent à se regarder de travers selon que l’autre est ou non du même bord que soi.

Un virus bien plus dangereux que le covid est en train de détruire la société sous nos yeux : celui de la division, celui de l’étiquetage mutuel, du jugement, de la haine et de l’exclusion.

Si nous le laissons proliférer, dans quel monde allons-nous vivre demain ? Allons-nous laisser la société se couper en deux, avec une ligne de partage qui traversera chaque famille, chaque ville ou village, chaque commerce, chaque parti, chaque association ?

Un tel clivage ne peut avoir aucun gagnant. Peu importe le camp qui l’emporterait, ce serait l’esprit de division qui aurait triomphé et qui, demain, créerait de nouvelles lignes de fractures et poursuivrait sans fin le morcellement ainsi amorcé. Jusqu’à ce que tout le tissu social ne soit plus qu’un champ de ruines.

L’unité, seul remède à la division – que certains responsables politiques invoquent sans vraiment savoir de quoi ils parlent – ne peut exister qu’entre personnes ayant des convictions, des croyances, des pratiques différentes, mais sachant néanmoins se respecter mutuellement et vivre ensemble. Lorsque ces différences ne sont plus tolérées, comme actuellement, ce n’est pas l’unité qui règne, mais l’uniformité qui en est l’exact contraire, puisqu’elle détruit la diversité indispensable au vivant.

 

Si nous voulons trouver de véritables “ennemis” à combattre, mais cette fois pour rester unis et ne pas nous tromper de cibles, en voici quelques-uns, dont vous constaterez qu’aucun n’est une personne ni un groupe d’individus :

- L’esprit binaire vient en tête de liste, bien sûr, car il nous conduit à réduire la complexité des choses, des gens et des problèmes à des dualités simplistes, pour/contre, gentil/méchant, bon/mauvais, qu’on répartit en camps adverses. C’est lui qui donne naissance à l’esprit de division.

- La peur vient en second, qui a envahi la société depuis un an et demi : sa vibration émotionnelle toxique empêche de penser correctement, sans compter qu’elle empoisonne nos cellules et affaiblit notre immunité.

- Le besoin d’avoir raison suit juste après : la conviction d’être seuls détenteurs d’une vérité, sans accorder le moindre crédit à qui pense différemment. Le mental humain étant capable de justifier toutes les croyances, sans exception, les plus pertinentes comme les plus fausses, avoir raison ne prouve jamais qu’on soit dans le vrai. La vérité est plus vaste qu’aucun raisonnement.

- L’étiquetage qui parasite depuis un an le journalisme : étiqueter quelqu’un (complotiste, rassuriste, alarmiste…) permet de disqualifier cette personne sans même s’intéresser à ce qui motive son point de vue. Une fois étiquetée, elle en perd d’ailleurs son statut de personne à part entière : elle est réduite à une opinion, forcément erronée.

- La diabolisation du camp adverse, qui en découle naturellement : si l’autre ne pense pas comme moi, c’est qu’il est mauvais, qu’il a tort, qu’il est nuisible à moi-même et aux autres. Rapidement, on ne le voit plus vraiment comme un être humain d’ailleurs, plutôt comme un monstre, un ennemi à neutraliser.

- La conviction de faire ce qui est bon pour les autres, déjà dénoncée autrefois par Alice Miller[1] dans son fameux livre C’est pour ton bien. Un proverbe touareg enseigne avec sagesse que « Ce qu’on fait pour les autres, sans les autres, c’est contre les autres ». Autrement dit, le « bien commun » ne peut résulter que d’un cheminement collectif.

- L’exclusion, qui est la conséquence logique de tout ce qui précède. Celui de l’autre bord a tort, il est mauvais, d’ailleurs il ou elle est …… (choisir son étiquette). Je sais mieux que lui ce qui est bon pour lui. Et s’il ne veut pas s’y plier, il ne reste qu’à l’exclure. Il ou elle l’aura bien cherché.

 

On pourrait certainement en trouver d’autres, mais nos véritables “ennemis” sont là, ils sont en nous. Il s’agit d’attitudes, de comportements que chacun de nous est susceptible d’arborer, quel que soit son camp, et qui sont une véritable gangrène pour le corps social que nous formons ensemble. Ces “ennemis”-là – ces poisons-là devrait-on dire – nous ne pouvons les guérir qu’avec ces antidotes à (re)découvrir que sont :

- Le dialogue, et en particulier la capacité à converser en bonne intelligence avec ceux et celles qui pensent autrement que nous, à nous ouvrir à leurs sources d’information, à leur expérience personnelle, leur parcours de vie, à tout ce qui les conduit à avoir aujourd’hui telle opinion, différente de la nôtre.

- La capacité à se remettre en question, à accepter que nul ne détient toute la vérité, la volonté d’aller examiner d’autres points de vue que le sien. Voire, celle de reconnaître que l’on avait en partie tort…

- L’acceptation de la complexité, car le monde n’est pas binaire, noir/blanc. Aucun problème ne peut se résumer à des 0 et des 1 : il y a d’infinies combinaisons, d’infinies nuances de gris.

- L’esprit d’inclusion, enfin, car l’autre, quelles que soient les opinions qu’il cultive, est un être humain comme moi, possédant les mêmes besoins fondamentaux, les mêmes aspirations essentielles, quelqu’un de bien moins différent de moi que nos idées ou croyances divergentes ne le laissent supposer en apparence.

 

Alors, qu’allons-nous combattre, au final ?

D’illusoires ennemis extérieurs, qui sont en réalité nos frères et sœurs en humanité, quitte à imposer à notre société l’une des divisions les plus profondes et les plus lourdes de conséquences de son histoire ? Allons-nous laisser apparaître une guerre civile, des émeutes un peu partout, ou encore une nouvelle guerre de religion, opposant cette fois des croyances médicales[2] à d’autres ?

Ou allons-nous plutôt nous occuper de nos propres ennemis intérieurs, nos peurs, nos vieux réflexes claniques, nos jugements, nos rejets ?

Surtout : quelle société nos choix vont-ils produire demain ?

Une société coupée en deux, déchirée d’un bout à l’autre par une fracture traversant toutes les couches sociales, les catégories professionnelles, les appartenances ? Un tissu social en lambeaux, traversé par la peur, le ressentiment, la haine, la honte ?

Ou une société aspirant à l’unité malgré ses différences et ses désaccords, recherchant ensemble, dans la diversité et le pluralisme retrouvés, des solutions aux défis actuels, sans exclure ni rejeter personne ?

    

Nous sommes à un tournant majeur de notre histoire. Ne nous méprenons pas sur ce qui est réellement en jeu ici, bien au-delà de seules questions sanitaires (ou politiques). C’est de notre avenir commun dont il est véritablement question, de la manière dont nous allons choisir notre façon de vivre ensemble, les uns avec (ou contre) les autres.

Certaines décisions ne sont pas de notre ressort, elles sont dans les mains de ceux qui nous dirigent, pour le meilleur ou pour le pire.

D’autres, en revanche, ne dépendent que de nous, individuellement et collectivement. Personne ne peut nous contraindre à étiqueter, à juger, à rejeter, à haïr ou à exclure. Personne. Tous et toutes nous pouvons faire le choix du dialogue, de la rencontre, de l’ouverture à celles et ceux qui pensent autrement, qui ont d’autres convictions, d’autres pratiques. Nous pouvons refuser la division, refuser l’exclusion, être solidaires les uns des autres, par delà nos opinions divergentes.

Il n’y a pas des vaccinés d’un côté et des non-vaccinés de l’autre. Il y a seulement des êtres humains, hommes, femmes et enfants, qui aspirent tous à vivre en bonne intelligence les uns avec les autres, à cultiver et préserver leur santé, grâce à la multitude de médecines et thérapies complémentaires qui existent pour cela, et à affronter ensemble, dans le respect de leur diversité, les défis majeurs que nous présente notre époque. Nous n’y parviendrons qu’ensemble, tous ensemble, en nous appuyant sur la multitude de connaissances et d’expériences disponibles, dans toute leur richesse et leur complémentarité, sans plus en exclure aucune.

 

— Olivier Clerc

 

 


[1] Cf. C’est pour ton bien, d’Alice Miller, Editions Aubier, 1984.

[2] Cf. mon livre Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Editions Trois Fontaines, 1998.

A découvrir : une interview sur le thème « éducation & développement personnel »

Interview réalisée par la chaîne Osmose :



En librairie dès aujourd’hui

Peut-on tout pardonner ? est désormais disponible en poche, chez Eyrolles, au prix de 6,90 euros, après un joli succès en grand format depuis sa sortie en 2015.

Il paraîtra aussi en septembre en italien chez Feltrinelli. 


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Quelques lignes sublimes de Tagore…


Voici près de 30 ans que je lis et relis Sâdhanâ de Tagore, au moins une fois par an, sinon deux ou trois. Ce serait mon livre « île déserte ». 

Pour clore ce mois de mai et débuter demain celui de juin, je partage avec vous ces quelques paragraphes tellement inspirants… : 


Tagore

« Le jour vient à nous chaque matin, tout blanc, tout nu, frais comme une fleur. Mais nous savons qu’il est vieux ; il est le Temps lui-même. C’est le même très ancien jour qui a reçu dans ses bras notre globe nouveau-né, l’a recouvert de son blanc manteau de lumière, et l’a lancé dans le grand pèlerinage au milieu des étoiles. 

« Ses pas pourtant ne sont point las, ni ses yeux fatigués. Il porte l’amulette d’or de l’éternité qui ne connaît pas la vieillesse, et dont le toucher efface toutes rides du front de la nature. Notre monde porte l’immortelle jeunesse au plus profond de son cœur. Décrépitude et mort font glisser sur sa face de fugitives ombres, et s’en vont sans laisser nulle trace. Et la vérité reste, fraîche et jeune. 

« Ce vieux, ce très vieux jour de notre terre renaît chaque matin. Il revient, toujours au même appel de la même musique. Si sa marche suivait une ligne infinie et droite, s’il n’avait pas la terrible halte dans l’abîme des ténèbres pour renaître dans la vie des commencements sans fin, il souillerait et ensevelirait peu à peu la vérité sous la poussière, et le lourd martèlement de son pas répandrait sur la terre une douleur sans trêve. Chaque instant laisserait son poids de lassitude, et la décrépitude trônerait sans rival sur son trône d’ordures. 

« Mais chaque matin, parmi les fleurs tout fraîchement écloses, le jour renaît, répétant son message, nous assurant toujours que la mort doit mourir éternellement, que les vagues de l’agitation ne sont qu’à la surface, et que l’océan de la sérénité est insondable. Le rideau de la nuit s’écarte, la vérité jaillit, sans qu’une seule ride en vieillisse les traits, sans qu’un grain de poussière macule son manteau. » 


SâdhanâRabindranath Tagore ; Jean Herbert. Albin Michel. Édition Kindle. 



« Bon Dieu !? David enquête » : mes réponses aux 5 questions de David


La chaîne YouTube "Bon Dieu !? David Enquête" soumet 5 questions à ses intervenants, auxquelles j'ai répondu hier :

1/ La vie a-t-elle un sens ? Si oui, lequel d’après vous ?

2 / Dieu, pour vous c'est…? 

3 / Après la mort : stop ou encore ?

4 / Un personnage spirituel qui vous a marqué ?

5 / Le livre et/ou le film que vous recommanderiez à votre meilleur ami en perte de sens ?




« Confessions » : un roman captivant sur Kairos…

Il semble que le métier d’écrivain siée bien aux médecins (Tchekov, Sénanque, Rufin, et tant d’autres…) : sans doute développe-t-il en eux cette humanité profonde qui fait le charme indiscutable de leurs livres. 

confessions

Avec Confessions, suivi de Kairos et la mort (dialogue), Bernard Sportès – médecin à la retraite du Clunisois où je vis – nous offre un livre aux qualités multiples : un rare bonheur de lecture sur tous les plans. 

L’intrigue en est passionnante, avec ses trois « confessions », ces trois personnes qui racontent à trois autres le même moment crucial qui a changé leurs vies à jamais. Leurs récits respectifs s’entrecroisent avec talent. 

Les personnages sont d’une grande densité psychologique : ils sont vrais, complexes, touchants, profondément humains. 

La narration alterne des chapitres de pur dialogue (Bernard Sportès a écrit  plusieurs pièces de théâtre) et d’autres plus romancés, ce qui confère à l’ensemble une agréable dynamique de lecture : je ne me suis pas ennuyé une seule seconde… tout l’inverse, même, je n’arrivais pas à lâcher le livre !

Mais surtout la thématique de fond de cet ouvrage est à la fois très actuelle et passionnante : elle tourne autour de la notion de « Kairos », soit (pour simplifier ici) le « bon moment », « l’occasion à saisir », une opportunité qui ne se présentera qu’une seule fois et peut changer toute une vie… 

Avec la notion de synchronicité, chère à Jung, celle de Kairos nous ouvre à d’autres compréhensions du temps que le Chronos de notre quotidien, de nos montres et horloges. Ce sont ici des temps chargés de sens. 

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On parle de plus en plus de synchronicités et de Kairos, depuis quelques années, ce que je trouve très significatif, justement, car la mesure du temps nous a enfermés depuis des siècles dans un monde chronométré, dans un temps  réduit à sa plus simple expression, à son ombre, un temps linéaire, pareil à un fil qu’on déroule, alors que le temps peut être une surface infinie ou un volume d’une profondeur abyssale… 

Confessions, par la magie du roman – et d’un roman très bien écrit en l’occurrence ! – introduit les lecteurs et lectrices dans ces autres dimensions du temps. 

C’est en même temps un livre d’une grande richesse philosophique et spirituelle, comme le souligne encore le dialogue final, intitulé Kairos et la mort, qui apporte des éclairages salutaires sur la question de la fin de vie (que je salue d’autant plus que je viens d’un pays, la Suisse, où le droit de mourir dans la dignité existe déjà depuis des décennies). 

Un petit mot sur Bernard Sportès, pour conclure. 

J’ai découvert sa plume voici une douzaine d’années, à travers un texte qui circulait dans Cluny, que je trouvais remarquablement bien écrit. J’ai voulu en connaître l’auteur. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés et liés d'amitié. De fil en aiguille, j’ai lu plusieurs de ses pièces de théâtre (dont l’inoubliable Emilie, que je rêve de voir jouer, qui met en scène un violoniste en fin de vie… dialoguant avec l’âme de son illustre instrument, pour savoir à qui il reviendra après son décès !), avec toujours le même plaisir.

Confessions vient de paraître. Je souhaite donc tout le succès qu’il mérite à ce livre dont les personnages vont continuer de m’habiter un bon moment, et qui est venu nourrir et approfondir en moi des réflexions sur des sujets essentiels. Je le recommande vivement ! 

Merci Bernard. 


https://www.decitre.fr/livres/confessions-9782900311509.html



Une interview sympa avec Virginie Vanbressen

A découvrir,  la vidéo du beau moment d’échange avec Virginie Vanbressen, « chercheuse de bonheur ». 





Gaia Bordicchia en train de colorier Pompon : bientôt un 3e album !

Quelle joie de découvrir sur Instagram cette petite vidéo de Gaia en train de colorier Pompon, le petit lapin que j’ai créé et auquel elle a donné vie, pour le 3e album qui paraîtra cet été !  





Zoom 21 : Le prix de la liberté : la vidéo est en ligne.


Pour en savoir plus sur ces soirées Zoom Live. 



Congrès Intn. du développement personnel et prof


Une belle initiative de mon amis Soulimane, créateur du Cercle des Diamants ! 

Ce sera en ligne, du 17 au 20 mars

Visuel congrès Cercle Des Diamants 2021[1]



Une chouette interview vidéo avec Meena Goll (Compagnon)

Rencontrée grâce à Pierre Pradervand, Meena a participé aux Journées du Pardon et est devenue une grande amie depuis plusieurs années. Elle a souhaité m’interviewer sur sa chaîne YouTube. Nous avons passé un très bon moment ensemble, que je partage ci-dessous : 



PS : Meena est elle-même “remarquable et inspirante” à mes yeux !   ;-) 



Zoom N°20 : la violence arachnéenne

La vidéo de la soirée Zoom d’hier est en ligne. 

Une thématique essentielle, dans l’époque que nous vivons : la violence de l’Araignée (cf. mon livre Le Tigre et l’Araignée : les deux visages de la violence). 

Cette forme de violence – à petit feu, cachée, insidieuse… et omniprésente – se développe aujourd’hui d’autant plus qu’elle passe le plus souvent inaperçue. Ses effets se constatent souvent trop tard comme dans l’allégorie de la fameuse Grenouille, qui doit être sa cousine… 

 




Paru le 20 janvier : une nouvelle édition de « La Grenouille… »

Le 20 janvier est parue une Xème réédition poche avec une nouvelle couverture de «  La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite », toujours aussi populaire, 15 ans après sa parution initiale… et plus particulièrement dans le contexte que nous connaissons depuis des mois, avec une marmite sociale dont la température ne cesse de grimper…   

Traduit en 10 langues depuis 2005, ce livre continue de séduire de nouveaux publics avec ses 7 métaphores riches de sens : à celle de la grenouille, par laquelle commence le livre, succèdent notamment celle du bambou chinois, celle de la vipère de Quinton, celle de l’oeuf, la coquille et l’omelette, etc., toutes aussi inspirantes !

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Voeux 2021

En ce début d’année, je vous souhaite toutes les ressources intérieures pour faire la meilleure alchimie possible de cette année 2021 !

C’est dans les profondeurs océaniques que certains poissons font de la lumière.

C’est parce que la Terre a de plus en plus refroidi sur des millions d’années que sont apparues des espèces à sang toujours plus chaud.

Quoi que cette année nous réserve extérieurement, efforçons-nous d'en tirer parti pour continuer de grandir intérieurement !

Meilleurs voeux,

– Olivier Clerc 


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Un petit bijou réédité chez Jouvence !

J'apprends à l'instant la réédition de ce livre juste merveilleux de Jean-Yves Revault !

Un livre poignant, bouleversant, qui reste longtemps, longtemps gravé en nous après sa lecture.

Avec "L'Accompagnant", ce sont mes deux livres préférés de cet auteur - devenu un grand ami - d'une grande créativité, dans des genres très différents.

Pensez-y pour les fêtes !!

(cliquez sur l’image

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« Le mag qui fait du bien » sur les accords toltèques

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L'émission de ce matin sur les accords toltèques, en replay !

"Le mag qui fait du bien", sur C8, avec Karine Arsène.

Un moment très sympa.





« Trouver la sérénité au milieu du chaos »

A l’intivation du Cercle des Diamants créé au Maroc par Soulimane Belhadj.

Une soirée particulièrement réussie… où ils ont même réussi à me convaincre de terminer par un morceau de piano ! 




Une interview à découvrir dans FemininBio.com !


Une chouette initiative de FemininBio.com : la publication d'une série d'interviews inspirantes !

C'est la mienne qui ouvre la série !!…

A découvrir ici (cliquez sur l’image) : 

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Lettre 12 : “Ce qui change et ce qui ne change pas” sur YouTube

J’ai fait un montage vidéo de la 12e lettre de Lettres à ma prochaine incarnation que j’avais enregistrée en audio pour le lancement de ce titre chez Flammation, que j’ai mise ce matin sur YouTube. 





Replay : Mélissa et Olivier, transmettre les accords toltèques aux enfants

Voici le replay de notre conférence au Salon du Mieux-Être de Fribourg, entièrement basculé en ligne cette année. Notre permière intervention commune avec Mélissa… à défaut de pouvoir être ensemble sur scène pour promouvoir notre magnifique petit livre ! 





Le site d’Annabelle est en ligne : graphologie évolutive !

La semaine dernière, nous avons enfin créé un beau site Internet pour Annabelle, mon épouse, avec qui j’anime depuis plusieurs années notre retraite annuelle, Genesis : 7 jours pour se recréer, afin de présenter son activité unique de graphologie et graphothérapie évolutives :

        

www.graphologie-evolutive.fr

 

Cela fait dix ans qu'Annabelle pratique cette discipline passionnante, avec des résultats remarquables pour celles et ceux qui cherchent à avancer dans leur vie, à résoudre des problématiques personnelles ou professionnelles, etc. Vous découvrirez sur ce site son parcours étonnant, centré sur le mouvement libre (à travers le massage thaï, les arts du mouvement orientaux comme le tai chi, puis la grapho…).

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Là où l’astrologie (qui me passionne personnellement) peut paraître plus abstraite, moins immédiatement accessible, la graphologie a l’immense avan-tage de parler directement à chacun d’entre nous, car on se reconnaît dans sa propre écriture : tout ce qu’on nous dit à ce sujet devient aussitôt évident… et les propositions de changement qui nous sont éventuellement faites sont à la fois très parlantes, et le moyen d’incarner dans le quotidien les changements intérieurs auxquels on aspire.

Bref, vous l’avez compris, je suis fan… et pour de bonnes raisons !   😊


 

Réunions Zoom : playlist Youtube et Google Doc

Les réunions Zoom gratuites ont repris depuis le 5 novembre (Zoom N°15, hier). Si vous voulez y participez, inscrivez-vous à ma newsletter, ci-dessus.

Vous pouvez les (re)voir sur la playlist suivante (mise à jour le lendemain de chaque nouvelle réunion) : 

Capture d’écran 2020-11-06 à 10.35.10

 

Les références données durant chaque séance sont ensuite reportées sur le Google Doc suivant, mis à jour à chaque fois (ce qui vous permet de suivre la séance en toute détente, sans avoir besoin de prendre note des liens et références) :

https://docs.google.com/document/d/1nInT10X86h0XRQAEjye0w5htyt3WBWIJSkxevPHkV0k/edit 


Pour faire un don pour soutenir ces réunions : 




J’ai lâché le trapèze du pardon : un nouveau à attraper !

LacheTonTrapeze

Le week-end dernier, après dix ans de bons et loyaux services, j’ai officiellement lâché le trapèze du pardon pour me lancer une nouvelle fois dans le vide. Je cesse à dater de ce mois d’animer des ateliers, conférences et formations sur le pardon. C’est ma quatrième vie professionnelle qui s’achève ainsi, après celles que j’ai eues dans l’édition, puis la presse, et ensuite la traduction en indépendant.

J’ai remis la présidence de l’Association Pardon International (API) que nous avons créée en 2015 et qui compte aujourd’hui près 450 membres (j’en reste président d’honneur). 

Avec trois livres d’écrits sur le sujet (Le Don du Pardon, J’arrête de (me) juger, et Peut-on tout pardonner ?), des centaines de conférences d’animées, de vidéos enregistrées et d’articles écrits sur le sujet, près d’une centaine d’ateliers Don du Pardon animés dans le monde, un webinaire pour l’Académie du développement personnel, avec aussi les Journées du Pardon (2012-2016, au Val de Consolation), la Caravane du Pardon et, depuis l’an dernier, la Journée Internationale du Pardon (JIP), le 18 septembre, chaque année, j’ai transmis tout ce que je pouvais dans ce domaine, et la vie me pousse une fois encore à aller de l’avant.

Pour reprendre la belle métaphore développée par Liz Gilbert dans son merveilleux livre Comme par magie, le bon génie qui s’était posé sur mon épaule voici dix ans, et n’a eu de cesse de me sussurer à l’oreille tous ces projets autour du pardon, s’est aujourd’hui envolé pour aller en inspirer d’autres ! Merci à lui pour cette incroyable aventure. 

Cette aventure va toutefois continuer sans moi et même, je l’espère, s’amplifier dès que les conditions le permettront à nouveau !

Plusieurs personnes ont été formées à animer l’atelier Don du Pardon, depuis 2015. La formation à l’animation de Cercles de Pardon va se poursuivre elle aussi avec toute l’équipe joyeuse et dynamique de l’API. La Caravane continuera, la JIP aussi.

En ce qui me concerne, le pardon conservera une petite place dans la retraite Genesis : 7 pour se recréer que j’anime depuis 2012 avec mon épouse Annabelle.

Je profite de ce message pour remercier très chaleureusement tous ceux et celles avec qui j’ai fait un bout de route sur ce chemin merveilleux, que soit les intervenants exceptionnels aux Journées du Pardon (dont vous pouvez voir plusieurs vidéos sur la chaîne YouTube de l’API), toutes les personnes qui se sont formées dans le monde à animer des Cercles de Pardon (plus de 600 à ce jour), tous ceux et celles d’entre vous qui ont entrepris ce chemin de guérison du cœur, après avoir lu un article, vu une vidéo, participé à un cercle ou un atelier, acheté un livre, et bien sûr toute l’équipe resserrée de bénévoles de l’API, en particulier Annabelle, Denise, Jocelyne et Philippe, sans lesquels jamais cette aventure n’aurait pu connaître un tel essor en aussi peu d’années.

À la joie de nous retrouver pour d’autres aventures, quand j’aurai attrapé le trapèze suivant et, dans l’intervalle, pour celles et ceux qui le désirent, dans les réunions Zoom gratuites (inscrivez-vous sur ma newsletter pour en recevoir les codes).

- Olivier 


 

« Le danger d’une histoire unique » : à voir ou revoir


"Le danger d'une histoire unique » : une conférence TED de Chimanda Adichie

A voir ou à revoir (activez les ss-titres français).

Ne nous laissons jamais enfermer dans une seule histoire, qu'il s'agisse de la nôtre personnelle ou des récits politiques, historiques, sociaux, religieux ou médicaux.
Ne devenons pas des Cyclopes. 

Il faut deux yeux, deux points de vue, deux histoires - au minimum - pour voir les choses en relief et mettre chaque situation en perspective.





Une première édition étrangère de Pompon !

J’ai eu la joie de voir ce matin que « Tu es comme tu es » est désormais disponible en Turquie, d’où je reçois déjà de jolis témoignages de parents. 

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Je n'envoie des newsletters que ponctuellement, pour apporter des informations utiles. Et vous pouvez bien sûr vous désinscrire à tout moment ou vous mettre en pause.

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"Le Don du Pardon" : nouvelle édition des 10 ans !

Le Don du Pardon est paru en 2010 chez Trédaniel : il était temps d’en faire une mise à jour. Ou plutôt, de raconter dans la longue et riche préface que j’y ai ajouté l’incroyable aventure qui a débuté avec la publication de ce livre, pour se poursuivre par les ateliers Don du Pardon en 2011, puis les Cercles de Pardon et les Journées du Pardon en 2012, pour se poursuivre par le lancement de la Caravane du Pardon en 2018 et la création de la Journée Internationale du Pardon en 2019, tout cela ponctué par la publication de J’arrête de (me) juger chez Eyrolles en 2014, et par Peut-on tout pardonner ? chez les même éditeur, en 2015. 

Cliquez sur l’image pour découvrir cette nouvelle édition ! 

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« Yoga » d’Emmanuel Carrère

En vacances d'été (tardives), je suis tombé sur le dernier livre d’Emmanuel Carrère dans une librairie locale. 

J’ai découvert Carrère en 2009, en lisant Dautres vies que la mienne. Ce livre a joué un rôle important dans ma propre existence puisqu’il m’a permis d’oser adopter un ton plus intime, plus personnel, pour écrire Le Don du Pardon en 2010. 

Par la suite, j’ai lu beaucoup d’autres livres d’Emmanuel Carrère – y compris certains que je ne pensais jamais lire, comme Limonov – parce que, autant que les sujets qu’il aborde, c’est sa manière de les aborder que j’apprécie profondément, qu’il parle d’un assassin, des débuts du christianisme ou d’autres sujets ou personnes.

Il y a chez lui une sincérité assez rare, une manière très honnête de parler de lui-même, de son chemin, de tous les aspects de sa riche personnalité, y compris ceux que la plupart d’entre nous éviteraient soigneusement de mentionner. 

Dans Yoga, Carrère nous livre un de ses titres les plus personnels et nous entraîne dans les profondeurs abyssales de son âme. On s’imagine au début lire un livre sur les bienfaits de Vipassana… et l’on se retrouve bientôt entraîné dans un voyage autant intérieur qu’extérieur d’une grande, très grande humanité, qui n’en laisse rien de côté, y compris les aspects les plus sombres. A maints égards, d’ailleurs, je trouve qu’Emmanuel Carrère permet à ses lecteurs de se réconcilier avec eux-mêmes, dans tout ce qu’ils sont. En tout cas, c’est comme cela que je le ressens moi-même, et d’autres personnes autour de moi ont aussi ce ressenti. Plus il est personnel dans son récit, et plus il touche à l’universel de la condition humaine.

Il est difficile de parler du contenu de cet ouvrage sans le spoiler pour les lecteurs, ce que je ne voudrais surtout pas faire. Ce que je peux dire, en revanche, c’est que si Emmanuel (je me permets cette familiarité qu’autorise sa façon de se livrer à nous) déplore dans ces pages de ne pas être l’homme bon qu’il aurait rêvé d’être, c’est que ce n’est pas la bonté dont il nous fait cadeau systématiquement dans ses livres, mais la vérité, et c’est chose assez rare dont – peut-être – il n’a pas assez conscience de la valeur (bien qu’il dise que pour lui la littérature, c’est le lieu “où l’on ne ment pas”). Il y a chez lui une quête du vrai, qui se double naturellement d’un refus des illusions et des tricheries, avec lui-même comme avec les autres, et d’une capacité à regarder en face tout le spectre de ce dont l’humain est capable, jusqu’au plus noir.

Emmanuel réussit dans ceux de ses livres que j’ai lus à ce jour à éviter deux travers qui pourraient accompagner cette quête de vérité : je ne le trouve jamais impudique, même quand il aborde sa sexualité ; je ne trouve rien non plus de malsain à sa façon d’aborder la noirceur de l’âme humaine, la sienne ou celle des autres. Mon impression, en tant que lecteur, c’est qu’il ne triche pas, il ne maquille pas, il ne rend les choses ni plus moches ni plus belles qu’elles ne sont. 

Avec la passion d’amateur que je cultive depuis longtemps pour l’astrologie (la vraie, pas les horoscopes des magazines de salles d’attente), je me suis dit durant cette lecture qu’il y avait apparemment quelque chose de très plutonien chez cet auteur, dans tous ses livres. Par curiosité, je suis allé regarder son thème sur Internet et – bingo ! – on trouve Pluton à son Ascendant… et bien d’autres résonances astrologiques à ce qu’il dit de sa vie intérieure, pour celles et ceux d’entre vous que l’influence des astres sur nos vies passionne également. 

« Yoga » – on comprend le vrai sens de ce titre en lisant tout le livre… – est un ouvrage d’une grande richesse, une plongée dans l’âme humaine. Je salue le courage qu'a demandé sa rédaction : il n’est pas donné à tout le monde. Il y a des livres « bonbons », qui stimulent agréablement nos papilles intellectuelles sans vraiment nous nourrir, et qu’on oublie rapidement ensuite. Il y en a d’autres qui laissent en nous une empreinte vivante, profonde et durable (comme celle de D’autres vies que la mienne, qui reste en moi 10 ans après) : 
« Yoga » est de ceux-là. 




« Tu es le jardinier de ton coeur » : un nouvel album de Pompon !

Le 26 août paraîtra chez Père Castor un nouvel album du petit lapin Pompon, après l’énorme (et durable) succès de Tu es comme tu es (6 tirages en un an et demi !). Avec à nouveau les merveilleux dessins de Gaia Bordicchia. 

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Présentation : Après que son ami Ronald le Renard lui a fait une vilaine farce, Pompon, le petit lapin, se sent perdu. Fâché, il ne veut plus croire quiconque. Sa maman use de bienveillance pour le rassurer, tandis que son papa lui explique que le coeur est comme un jardin où chacun doit choisir ce qu'il fait pousser, de préférence des graines de vérité plutôt que des semences de mensonge, qui mènent à la peur. 

 


« Notre coeur sait… » : disponible en eBook

« Notre coeur sait qu’un monde plus beau est possible » de Charles Eisenstein est disponible en papier et au format numérique ! Je suis très content de pouvoir enfin partager tout le livre avec le public francophone.

Vous le trouverez en librairie et sur toutes les plateformes numériques, notamment : 

- La FNAC 

- Decitre 

- Kobo

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“Comme par magie” : un livre magique de l’auteure de “Mange, prie, aime”

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Auteure du succès mondial du livre et du film « Mange, prie, aime », Elizabeth Gilbert nous offre là un livre d’une très grande qualité, sur le processus de création, aussi bien chez les écrivains, que celles et ceux qui s’adonnent à la peinture ou la musique, etc., en dilettante ou en professionnel.

J’aime à peu près tout dans ce livre :

- son découpage en très courts chapitres, qui se savourent les uns après les autres ;

- sa façon très spontanée de communiquer avec ses lecteurs, sur le ton d’une conversation amicale, d’égal à égal (et non pas d’auteure de best-sellers à débutants) ;

- la totale honnêteté de l’auteure, quand elle décrit tout ce qu’elle traverse et a traversé dans sa propre activité créatrice : en tant qu’auteur moi-même, je retrouve là exactement tout ce à quoi j’ai été (et suis encore) confronté, en plus de 35 ans d’activité (quel soulagement !) ;

- ses conseils et recommandations, tellement justes, tellement sains, vrais, pertinents, qui peuvent faire un bien fou à tous ceux et celles qui s’adonnent à une activité créatrice, avec tout ce que ça comporte comme hauts et bas, comme inspirations et découragements, comme doutes, etc. (si vous avez un coup de mou dans votre activité créatrice, écoutez quelques chapitres de ce livre, vous serez aussitôt remotivés !) ; 

- ses anecdotes incroyables (mais vraies !) qui donnent corps à ses propos et mettent en évidence cette magie bien réelle dont elle parle tout au long du livre : il y a là des perles, des histoires à peine croyables, qui nous rappellent que la vie (et la créativité) est tellement plus vaste, plus riche, plus étonnante que tout ce que nous imaginons.

Je le recommande à tous mes amis et amies auteurs, en particulier, mais aussi à tous les créateurs, et plus généralement à toute personne qui s’adonne occasionnellement à une activité créatrice

C’est la version originale en anglais que j’ai achetée… en audio, lue par l’auteure elle-même, de façon très vivante aussi. La version française est semble-t-il excellemment traduite. Elle existe aussi en audio en français et, franchement, quel plaisir de consacrer 5-6h à se laisser raconter tout ce que Liz Gilbert veut bien partager avec nous ! 

Je vous en souhaite une très belle découverte… si le coeur vous en dit.


PS : Pour l’anecdote (et ça fait tellement sens par rapport aux anecdotes qu’elle nous livre dans ce livre), j’avais aussi commencé voici dix ans un livre qui s’intitulait… Comme par magie (mais qui s’est finalement transformé en autre chose).




 

Une conférence gratuite en audio

L’audio gratuit de ma conférence au Sommet de la Conscience :

Avec l’accord très aimable d’Ana Sandrea, fondatrice du Sommet de la Conscience, j’ai la joie de partager avec vous la version audio de ma conférence à l’édition 2020 de ce sommet, Changer dhistoire(s), changer de vie, qui a connu un très gros succès.

Cette conférence souligne le rôle majeur que les histoires jouent dans notre vie individuelle et collective, et permet de comprendre la nécessité de changer la Grande Histoire, le mythe fondateur, qui sous-tend nos activités dans tous les domaines, pour enfin nous acheminer vers un monde plus beau. 

(Cliquez sur l’image pour accéder au fichier audio.)

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Christiane Singer sur le rôle des crises

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Du bon usage des crises

    « J’ai gagné la certitude, en cours de route, que les catastrophes sont là pour nous éviter le pire. Et le pire, comment pourrais-je exprimer ce qu’est le pire ? Le pire, c’est bel et bien d’avoir traversé la vie sans naufrages, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé au bal des ombres, d’avoir pataugé dans ce marécage des on-dit, des apparences, de n’avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises, dans la société où nous vivons, sont vraiment ce qu’on a trouvé de mieux, à défaut de maître, quand on n’en a pas à portée de la main, pour entrer dans l’autre dimension. Dans notre société, toute l’ambition, toute la concentration est de nous détourner, de détourner notre attention de tout ce qui est important. Un système de fils barbelés, d’interdits pour ne pas avoir accès à notre profondeur.
    « C’est une immense conspiration, la plus gigantesque conspiration d’une civilisation contre l’âme, contre l’esprit. Dans une société où tout est barré, où les chemins ne sont pas indiqués pour entrer dans la profondeur, il n’y a que la crise pour pouvoir briser ces murs autour de nous. La crise, qui sert en quelque sorte de bélier pour enfoncer les portes de ces forteresses où nous nous tenons murés, avec tout l’arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être…»


- Christiane SINGER





Un Cercle de Pardon testé par Psychologies Magazine

Merci à Psychologies Magazine (et à Marie Le Marois) pour ce banc d'essai des Cercles de Pardon, très fidèle à l'expérience que beaucoup de personnes en font !

A découvrir dans le numéro de décembre, dans le cadre de tout un dossier concerné au pardon.

(cliquez pour télécharger le PDF)

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« Les quatre accords toltèques transmis à mon enfant »


« C’est un livre à la fois très amusant et passionnant. Voilà une belle manière pour les parents de partager avec leurs jeunes enfants des valeurs simples qui leur apprendront à être tellement heureux dans la vie. »

- Don Miguel Ruiz
auteur du best-seller mondial 
Les Quatre Accords toltèques


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Présentation de l’éditeur :

Vous cherchez à donner des outils à votre enfant pour qu’il vive ses relations de manière positive et harmonieuse ? Vous désirez l’aider à pratiquer une parole impeccable, à ne pas faire de suppositions, à aligner ses paroles avec ses actions et à tirer le meilleur de lui-même ?

Et si la clé se trouvait dans un puissant code de conduite résumé en quatre accords positifs à conclure avec soi-même ?

Ne passez pas à côté de ce bijou d’éducation positive, construit autour du dessin animé de Mélissa Monnier, visionné plus de 400 000 fois ! 

Ce livre changera peut-être la vie de votre famille comme ce fut le cas pour les millions de lecteurs des Quatre Accords toltèques de don Miguel Ruiz, parus aux Éditions Jouvence.



« Lettres à ma prochaine incarnation » en poche

Est récemment reparu en poche, aux prix modique de 7,20 euros, mon livre Lettres à ma prochaine incarnation publié l’an dernier par Flammarion.

Cliquez sur la couverture pour découvrir le livre, le feuilleter (deux chapitres !)… et vous décider.

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Le site dédié du livre : 

www.lettresamaprochaineincarnation.fr 




Message de don Miguel Ruiz pour les Cercles de Pardon

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Pour marquer les 20 ans de ma rencontre avec don Miguel Ruiz au Mexique, rencontre à l'origine de toute l'aventure des Cercles de Pardon, don Miguel a eu la gentillesse de réaliser cette courte mais très touchante vidéo !

Avec sous-titres en anglais et en français (cliquez sur le logo des ss-titres, sous la vidéo).









Grand entretien sur Hym.media : déjà 15000 vues !

A découvrir sur Hym.media, 4h30 de grand entretien (en deux parties) avec Laurent Fendt, autour de mon livre "Lettres à ma prochaine incarnation" (Flammarion, 2018). 

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En cadeau : un chapitre audio de mon livre !

Chers tous et toutes,

avec l’autorisation exceptionnelle de mon éditeur, Flammarion, j’ai décidé d’enregistrer la douzième lettre de mon dernier livre, Lettres à ma prochaine incarnation, intitulée Ce qui change et ce qui ne change pas, et de vous l’offrir au format audio ! 

Vous pouvez donc la télécharger en cliquant ici (ou sur l’image ci-dessous).

En vous en souhaitant une agréable découverte,

De tout coeur,

Olivier 

PS : Pour ceux qui auraient du mal à lire le fichier ci-dessous, vous pouvez essayer au format mp3

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Interview sur la Radio suisse romande, avec Florence Farion

Voici le podcast de l'émission diffusée samedi sur la Radio Suisse Romande. Florence FARION, dont j'apprécie beaucoup les qualités d'animatrice radio, m'interviewe cette fois sur mon dernier livre :

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