2017-2018 : bien terminer, pour bien commencer

Dans une dizaine de jours, une année va s’achever tandis qu’une nouvelle va débuter. Ces moments de transition sont toujours l’occasion de faire un beau travail intérieur, en conscience, pour celles et ceux qui le souhaitent.

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Depuis quelques décennies déjà, je prends toujours un temps, durant la dernière quinzaine de décembre, pour faire le bilan de l’année écoulée. C’est quelque chose de beaucoup plus important qu’il n’y paraît de prime abord. Dans le monde de l’entreprise, par exemple, on sait qu’un grand nombre de faillites tient à la mauvaise habitude d’enchaîner projet sur projet, d’aller toujours de l’avant, de foncer… sans jamais prendre vraiment le temps de tirer les leçons des projets précédents. Qu’est-ce qui a marché ? Qu’est-ce qui serait à modifier ?

De manière analogue, prendre le temps une fois l’an de se retourner sur l’an qui s’achève est source de précieux apprentissages. 

- On peut le faire mois par mois (à condition d’avoir bonne mémoire… ou un agenda bien tenu !).  

- On peut aussi le faire (c’est ce que je préfère) en passant en revue successivement les divers aspects de notre vie :

- le couple
- la famille
- les autres relations 
- la santé
- le travail
- les loisirs
- le sport
- etc. 

Par exemple, au chapitre des relations, je m’intéresse toujours à faire le bilan de qui est entré ou sorti de ma vie, durant les 12 derniers mois. Qu’est-ce que cela dit de moi, de ce qui a changé dans ma vie ?…

Mon premier livre, en 1984 (Vivre ses rêves, Hélios), abordait l’interprétation des rêves, entre autres. Mais on peut aussi interpréter sa vie ! On peut considérer sa propre existence comme le miroir vivant des pensées, intentions et sentiments que nous semons à longueur de journée, des énergies que nous émettons et qui finissent tôt ou tard par nous revenir. 

Faire le bilan de l’année écoulée, c’est prendre le temps d’observer attentivement sa récolte, avant de décider quelles graines semer l’année suivante. Est-ce qu'on garde les mêmes ? Ou bien on change ? 

Au terme de ce bilan, nous pouvons donc choisir ce que nous souhaitons pour l’année qui va commencer. Quelles intentions formulons-nous ? Quel parfum voulons-nous que cette année dégage, quelle tonalité va-t-elle émettre, quelles couleurs voulons-nous qu’elle rayonne ?… 

Enfin, quand nous avons décidé ces grandes lignes, il reste une clé précieuse à appliquer. Débuter l’année en conscience, dès la première seconde. La  consacrer à ce qu’il y a de meilleur et de plus élevé. Puis, prêter une attention toute particulière aux 12 premiers jours de l’année, comme s’ils étaient le modèle réduit de l’année à venir. Comme si en vivant ces 12 jours en conscience, avec tout à la fois amour, conscience, joie et vigilance, on favorisait ainsi un déroulement analogue pour les 12 mois qui vont suivre. 

Si vous notez dans un carnet ce qui se passe durant ces 12 premiers jours, vous constaterez peut-être des parallèles surprenants entre, mettons, ce qui s’est passé le 4 janvier, et ce qui vous arrivera en avril (4e mois); ou entre tel rencontre faite le 7 janvier, et ce que vous réservera le mois de juillet. 

Laissons en 2017 ce qui appartient à 2017. Distillons cette année, dans notre bilan, pour n’en garder que les leçons utiles, la quintessence, le meilleur. Puis abordons 2018 comme une nouvelle page vierge, où inscrire dès les premiers instants quelques paroles en lettres d’or, quelques pensées et intentions lumineuses, qui se déploiront tout au long de l’année à venir… 

bona

- Olivier 



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